Jeudi 29 novembre 4 29 /11 /Nov 01:05

Que dire de cette soirée qui vient de passer?? Et bien pendant le film, je ne devais pas être aussi attentif que lui, les sous-titres m’étant inutile. J’ai pu discrètement l’observer, du moins son profil. Depuis qu’Olga lui a dit que je n’aimais pas les gens négligés, il se peigne et ça ne lui va pas. Il tond sa barbe plus court, ça le rajeuni, et l’embelli, il n’a pas un physique courant, ce n’est pas le genre « tombeur », c’est plutôt cérébral avec lui la séduction. Ne vous m’éprenez pas, il est bel homme, il pourrait être parisien, un bobo en fait, loin de mes préférences habituelles. Pendant ce film, nos yeux se sont attardés les uns dans les autres, une réplique caustique, il se dirige vers moi qui le fixait déjà, un moment de satisfaction pour lui, car il comprends que j’accepte de jouer la partie. Je refixe l’écran, faudrait pas qu’il pense non plus que je suis une proie facile , lol! Nos yeux vont encore plus d’une fois se croiser. Le film finit, il me propose un resto. Il m’emmène dans un établissement que j’ai à l’occasion déjà fréquenté, un resto qui se veut « frenchi ». Là, il me pose des tas de questions sur moi, et on en arrive à Francis, je suis honnête et je lui dis que nous sommes en théorie fiancé, car dans les faits je suis sans nouvelle, que je m’interroge sur la situation, que côté sentimental je ne sais pas trop ou j’en suis. J’en arrive à lui faire cette confidence qu’entre Francis et moi, ça arrive plus que de raisons les conflits, on se fuit parfois mais on finit toujours par se remettre ensemble. Je lui confie aussi, que je ne conçois pas vraiment ma vie sans lui. Lui me répond et il a raison, que c’est le plus grand mal d’un premier amour.

Il me raccompagne jusqu’à chez moi. Je m’excuse d’avoir été un aussi mauvais compagnon de soirée. Il me dit qu’il me rappelle le lendemain en soirée. Je m’installe dans mon sofa les idées confuses, j’allume la télé, sur la droite sur une étagère encastrée dans le mur, une photo de nous deux qui me dérange, je la retourne, je n’ai pas envie de la voir. J’hésite à prendre le combiné et à lui sonner, j’hésite longtemps mais je finis par aller me coucher.

Le lendemain soir:

-Allo.

-Monsieur Flavien, comment allez-vous?

-Bien et vous-même monsieur Allan?

-Bien, merci, l’avez-vous appelé hier soir en rentrant?

-Heuu, non, pourquoi cette question?

-Dans ce cas, j’arrive vous cherchez, ne dites pas non, je suis déjà là!

Il sonne à la porte comme il raccroche.

-Je vais t’emmener voir un autre genre de film ce soir.

-Ok… Et si je l’avais appelé?

-Tu ne l’as pas fais. Donc tu n’as pas envie d’aller le retrouver. Tu es prêt? Je t’enlève.

-Ou va-t-on?

-Vient! Et tu verras.

En fait nous allions chez lui, mais ça je ne l’ai vraiment pas su tout de suite. C’était en fait une sorte de grand loft, déco super design et épurée, écran géant, caméra dans tous les coins, je pensais que nous étions dans un studio d’enregistrement. Il m’a fait assoir et à lancer un film, enfin des prises et des essais de Dave.

-Alors, on m’avait mentit! En fouillant bien dans les archives, j’ai finis par trouver ce casting.

-Ce n’en était pas un mais des prises d’essais, j’avais déjà signé pour le rôle.

-A mon avis, il t’a dit ça pour que tu sois plus naturel dans ton jeu, qu’il n’y ai pas de pression dans ton jeu, crois-moi, je sais faire la différence entre des prises de vues et autres.

-Je n’avais jamais pensé à cela… Ca fait un bail que je n’avais pas vu ses images, je n’ai même plus jamais vu le film depuis son lancement.

-Tu gâches un talent fou en refusant de tourner. Je voudrais te diriger, un casting en sorte. Tu me dois bien ça, je t’ai écouté hier soir sans broncher une minute. Ok men?

-Si tu y tiens. Et c’est surtout pour me racheter, n‘espère rien de plus.

Il m’a dirigé, en gros m’a fait passer un casting, il m’a soufflé des répliques, fait jouer, tantôt des moments de chagrins, tantôt des moments de joies, de l’indifférence, de la pitié… Nous avons jongler dans de nombreux exercices que j’avais complètement oublié. Il m’a montré les images ensuite, me redisant que je gâchais là un grand talent. Martelant le fait que je devais absolument tourner pour lui. Dans ses exercices, il avait implicitement placé des tests du véritable casting et le tout mis bout à bout était ma fois convainquant. Je dois avouer avoir pris un certain plaisir face à la caméra.

Quelques jours ont passé, je me rends chez Olga pour le dîner comme convenu la veille, je la trouve dans une humeur massacrante, folle de rage même. Allan arrête tout, à cause de moi, il est avec Danielle, l’auteur originale en train de réécrire le script, et mon personnage ne meurt apparemment plus, d‘après les rumeurs.

-C’est bien la première fois que toi et ta belle gueule vous me faites chier.

-Bonjour Olga, moi aussi je suis content de te voir…

-Excuse moi, c’est que mes décors sont quasiment tous terminé et je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir en faire.

-Même si Allan change le script , les décors restent certainement, et n’es-tu pas payée d’avance?

-Si, excuse moi, c’est que ça m’énerve cette situation, il est fou de toi, il change son scénar rien que pour toi et…

-Comment? Je ne lui ai rien demandé, je lui ai même dit qu’il ne devait pas se faire de faux espoirs.

-Il s’en fait cet idiot!

-Je suis désolé pour lui.

-Il a réussi à convaincre cette romancière de mes fesses de changer l’histoire, suite à une vidéo que tu viens de faire avec lui. Je n’aime pas ça Flav, je te connais, ce gars il est déjà accro, ils le sont tous en général de toi, mais lui je l’aime bien, et je sais qu’avec ton Francis, tu vas lui briser le cœur.

-Ne me parle pas de lui, il ne m’a donné aucun signe de vie depuis des lustres.

-C’est toi qui est partit…

-Oh ne me parle pas de lui, point à la ligne!

-Et Allan, je l’apprécie aussi, et je lui ai bien fais comprendre que je ne tournerai plus jamais, et je lui ai parlé de Francis figure toi.

-Je suis content que tu l’apprécies, il sera des nôtre pour le repas. Et ne dis pas « jamais », crois moi mon ami, tu feras ce film, sans ça il n’aura pas lieu, et tu ne voudrais pas avoir sur la conscience le désarrois de toutes ses familles qui espèrent vivre de ce projet.

-Mais…

Durant toute la soirée, tout était prétextes et arguments pour que je fasse ce feuilleton. Si bien que je ne les écoutais plus, le repas finit, je ne les suivais pas pour la petite virée en ville. Allan me raccompagna, au début taiseux, sur les derniers 500 mètres, il se mit à parler comme un moulin à paroles.

-J’aimerai vraiment beaucoup travaillé avec toi, je te l’ai déjà dit, mais on ne gâche pas un talent comme le tient.

-Tu exagères Allan, je crois que tu es juste attiré un peu de trop par ma french touch!

-Ca doit jouer, en effet, mais ce n’est pas qu’une attirance, j’ai regardé tout ce que tu as fais au ciné, je n’ai depuis que d’avantage d’admiration. Votre Dave avait du talent, c’est indéniable mais quand on est entouré des meilleurs c’est facile…

-J’ai changé de vie, vois-tu?

-Tu as toujours navigué entre deux continents, entre deux vies, c’est Olga qui m’a expliqué tout ça. Je sais aussi pourquoi jouer les héritiers t’est facile. Quand on vit dans l’élégance en permanence…

-Tu vois que je n’ai pas de talent.

-Oh j’allais justement mettre tous les rôles en oppositions que tu as jouer aussi brillamment si tu ne m’avais pas coupé la parole.

-T’es mignon.

-Mais pas assez pour te convaincre, pourtant, tu as admis avoir aimé que je te filme l’autre jour.

-Merci de m’avoir raccompagné jusque chez moi, tu veux que je t’appelle un taxi?

-C’est là que tu habites.

-Oui. J’adore cette typique maison.

-Je ne t’imaginais vraiment pas vivre dans ce genre de bicoque.

-J’adore cette maison.

-Tu as du détester mon loft?

-Disons que je trouve mon chez moi plus accueillant et plus chaleureux. Rentre, il fait frisquet ce soir, je vais t’appeler un taxi. Assied toi, fait comme chez toi. Tu veux un café, un thé, un soda?

-J’aurai peur de boire dans ton canapé blanc!

-Tu veux rire ou quoi, je vis à fond dans cette maison, je n’hésite pas à m’y affaler dans mon canapé, les maisons musés, j’ai donné étant gosse.

-Il parait.

-Olga t’a aussi parlé de ça?

-Elle m’a montré des photos monsieur le comte.

-Tu ne m’as pas dis si tu voulais boire un truc, moi je vais me faire un chocolat chaud.

-Ok je veux bien aussi.

On a parlé de tout et de rien, les heures ont défilés comme des secondes, on s’est endormi dans le salon en regardant un vieux Pagnol. Je me suis réveillé vers 4h30, une douleur dans le cou, car j’étais mal mis, je lui ai jeté un plaid dessus, éteint la télé et je suis monté dans ma chambre. Quelques minutes après, il arrivait devant ma porte, que j’avais laissé ouverte, espérant l’entendre quand il se réveillerait.

-Heu Flav, je m’en vais, je crois que je suis tombé endormis, je suis désolé.

-T’inquiète, on est tous les deux tombés endormis.

-Ben, j’y vais, à bientôt.

-Tu vas ou? Il est pas encore 5h, tu n’auras pas de métro avant 7h, on est dimanche et un taxi à cet h… Si mon canapé est inconfortable, j’ai une chambre d’amis tu sais.

-C’est sympas, je ne voudrais pas te déranger.

-T’inquiète, si je te le propose, vient c’est à côté.

Je sors de mon lit, oubliant que je suis juste en boxer. Il me suit dans la pièce voisine, j’avais complètement oublié de faire le lit, et impossible de me souvenir si j’ai jamais acheté des draps pour cette chambre. Du coup, je lui ai proposé de partager mon lit, car j’étais vraiment exténuer et lui aussi à voir le rouge dans ses pupilles. Il s’est à son tour mis en sous vêtement, on est tombé comme deux masses… Nous n’avons rien fait, je devance vos questions… Le lendemain, de bonne heure, je me lève, une petite douche, à peine je suis habillé, il se lève.

-J’ai mis sur le rebord de l’évier des propres essuies pour toi.

-Merci, mais je vais pas abuser.

-Magne, je n’ai rien ici pour petit déjeuner, je te paye un encas dans le bas de la rue, j’ai les crocs.

Je l’ai regardé furtivement enlevé son boxer dans la salle de bain, je n’ai qu’aperçu ses fesses, mais ça m’a mis en émois… Quand il a été prêt nous avons donc été déjeuner, de là, les serveurs s’impatientant nous sommes allé dans le parc assis sur un banc autour de la fontaine de Dupont, on a parlé, parlé de tout et de rien. Il avait soutiré à Olga pas mal d’infos sur moi, et nous avons finit par prendre le métro pour le Smithsonian. C’était étrange de me retrouver avec Allan dans des endroits ou avec Dave, j’allais souvent, il y avait longtemps que je n’avais pas étalé mon savoir universitaire sur une œuvre et longtemps que je n’avais plus parlé aussi intensivement d’art tout simplement. Nous avons pris un hot-dog à un marchand ambulant. Nous avons été prendre un verre dans un fast-food, sans jamais cesser de parler, et nous avons évidemment parlé cinéma, il est revenu à la charge.

-Quel est pour toi le chef d’œuvre américain Flav?

-Autant en emporte le vent je crois…

-Tu ne peux pas si bien dire, tu sais pourquoi c’est un chef d’œuvre, l’actrice principale.

-Vivien Legh?

-Ouais et bien, ce rôle était fait pour elle. Attends, elle avait grandit dans les anciennes colonies européenne, son père était un haut diplomate, une mama, elle en avait vraiment eu une, tu me suis…

-Je ne savais pas, mais j’ai bien compris où tu veux en venir. En Allemagne, je crois que l’équivalent c’est Sissi mais Romy Schneider, je ne cois pas qu’elle ait eu une enfance de souveraine cette gentille blondinette.

-Je ne connais pas ce film.

-Non, et bien dans ce cas, tu dois le voir, c’est un classique à la Noël, enfin à chaque vacances en Europe. J’ai les DVD, on va se faire une pizza chez moi, si ça te dit bien entendu?

-Comment refuser, j’ai hâte de voir Scarlet en blonde allemande.

-Je ne sais pas ce que tu t’imagines, je crois que tu vas rire en voyant de quoi il retourne.

Les pizzas livrées, tamponnées (soit épongées avec des serviettes afin d’en éliminer la graisse), j’enclenche le film. Mes fauteuils étant plus haut que ma table basse, nous sommes à même le sol sur un duveteux tapis pour chaise.

-C’est un film historique en fait.

-Heuuu avec une grosse dose de romantisme et pas mal de liberté de la part des scénaristes.

-Ce succès, l’actrice est jeune, ça se voit c’est sa fraicheur juvénile qui transpire à l’écran. C’est un peu comme Julia Roberts dans Pretty Women, Tu la refais tourné le même film dix ans après un bide.

-La preuve qu’il faut savoir s’arrêté quand il en est encore temps.

-Ou reprendre avant qu’il ne soit pas trop tard.

-Tu aurai du être avocat…

-En tout cas, on est bien chez toi.

-Merci, ce sont les gens qui font les lieux remarque. Tu veux un autre verre de vin?

-Au risque d’être pompette, oui, il est trop bon ce petit vin.

-Je n’y suis pour rien, Francis adore dépenser une fortune pour ses précieuses bouteilles. C’est lui le connaisseur.

-Donc ça doit être un grand vin!

-Sans aucun doute.

-Il a bon goût de toute façon, c’est évident…

-Tu me dragues là ou je rêve.

-C’est toi qui voit…

-Un premier baisé devant Sissi et François Joseph.

-Je m’en fous, si il y en a d’autre après.

Il a saisi mon visage entre ses mains et nos lèvres et nos langues se sont emmêlées dans un savant mais torride baisé. Nos vêtements ont vite volé dans tous les sens, nos mains découvrant chaque parcelle de nos corps. On s’est retrouvé sur le canapé dans des poses acrobatiques pour un 69, il m’a mis une capote et s’est empalé sur mon sexe, très sensuellement et lentement, me mettant au supplice, mais une fois que ses fesses sont rentrés en contact avec mon bassin, j’ai rythmé la cadence. Au bout d’un moment, dans une poche de son pantalon, il a pris une autre capote, il se l’est mise, m’a demandé « si je voulais », j’ai acquiescé je crois. Je ne sais plus au juste, toujours est-il que mes jambes se sont retrouvées sur ses épaules, et que j’ai joui sur mon torse grâce à son pilonnage; il a alors lui mêlé sa semence à la mienne. On a dormi dans le canapé, un plaid pour couverture, une nuit d’insouciance comme depuis longtemps, je n’en n’avais plus connue. Au réveil, c’était différent, un peu de culpabilité vis-à-vis de Francis, mais bien vite balayée par mes propres arguments intérieurs, puis par son sourire et sa gentillesse à Allan. Qui me dit qu’il doit allé au taf ce matin, que je n’ai qu’à le rejoindre chez lui au soir vers 20h pour souper et plus si affinités. On se douche ensemble, je lui prête des vêtements, il part et moi j’allume mon pc, j’échange quelques mails avec Alyne, avec ma boîte, il n’est que midi, je décide d’aller chez Olga pour manger un bout et avoir de ses nouvelles.

-Salut, salut…

-T’est toujours vivant à ce que je vois!

-Je suis aussi super content de voir. Tu as dînées? On va dehors?

-Oui pourquoi pas.

-J’ai une faim de loup.

-Qu’Est-ce qui t’arrive toi, tu es bizarre…

-Mais non je t’assure.

-Toi mon ami, tu as baisé. Avec qui? je le connais?

-Non. Mais non qu’est que tu vas chercher?

-Si je le connais, je le crois pas, tu as couché avec Allan! Je le savais, je le savais que tu allais devoir lui briser le cœur.

-Que tu es mauvaise avec moi.

-Réaliste, ça va durer quoi? Le temps que l’homme de ta vie débarque? Pauvre Allan, décidément, ils sont tous fou de toi.

-Qu’Est-ce que tu leur fais?

-Si tu savais! Tu veux savoir?

-Non merci beurk, c’est un bon coup au moins?

-C’était divin.

-Cochon.

-Truie.

-Ne le revois pas.

-On a déjà pris rdv.

-Il est foutu alors. Et notre film?

-Il est foutu…

Je crois qu’Olga, était contente pour moi, mais vraiment inquiète pour Allan, j’ai envie de dire qui vivra verra, vraiment, je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, et je ne vais pas tenter de faire des plans.

20h, même moins dix je dirais, je suis en bas de son loft, je sonne, une voix de femme me répond à l’interphone, « monté ». Et la voix m’accueille même devant l’ascenseur du loft, le seul moyen d’accès.

-C’est donc vous Flav. Il ne parle plus que de vous…

-Maman laisse le tranquille, et il vient m’embrasser sur la bouche devant elle.

Je crois que pour une rencontre avec une « éventuelle belle maman », je n’étais pas prêt. Même si elle a l’air ouverte d’esprit, plus que moi qui suis gêné de cette embrassade. Ca officialise une rencontre, d’être présenté aux parents, or, on est nulle part. Il me prend par la main, on attendait plus que moi me dit-il. Sur la table: salade iceberg, salade de fruits, dinde froide et toute la famille, la grand-mère, des oncles et tantes, des nièces, des collaborateurs... Thanksgiving avant l‘heure, et pas mal d‘interrogations de mon côté. Je ne crois pas que ça se soit vu, car de fil en aiguille dans les conversations, je compris que pour eux, j’étais en fait le prochain premier rôle de son feuilleton. L’équipe du film ne parlant que de ça. Petits à petits vers minuit, les invités se sont éclipsés, il ne restait plus que six ou sept personnes, ne sachant vers quel heure se finissait pour eux la soirée, je décide à mon tour de rentrer. J’annonce poliment à Allan que je pars, il me dit d’attendre, qu’il doit impérativement me montrer des modifications du scénario et son ton de voix est curieusement mi agressif mi autoritaire. Quelqu’un prend alors la parole, et prononce assez fort pour que tout le monde l’entende une phrase dans le style « le chef a décidé de bosser les gars vaut mieux le laisser ». Aussi tôt dit aussi tôt fait, tout le monde détale.

-Et bien, tu m’as l’air d’un tirant à voir la réaction de ton équipe.

-Quand j’ai une idée, ils savent que je m’y tiens jusqu’au bout et qu’il ne faut pas m’interrompre. Ne pas couper mon élan, mon idée. Même si le lendemain, je modifie tout.

-Et tu comptais vraiment travaillé?

-Te travailler au corps si ça te dit…

-Ca me va. Mais la prochaine fois, préviens moi que tu reçois toute l’Amérique.

-Oh, ça arrive souvent que je dise à l’équipe qu’on se retrouve après le boulot au loft pour une petite bouffe, c’est mieux qu’une réunion, c’est même plus productif.

Nous avons donc réitéré nos exploits de la veille, en prenant un peu plus notre temps. Deux corps se découvrant plus en profondeur donnant plus de plaisir à l’autre… Beaucoup de tendresse, dans les caresses, dans les baisés, pour moi la naissance si pas d’une relation de quelque chose de fort qui me poursuivra.

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Al/retour au ciné - Communauté : Roman gay Rose
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