Lundi 27 mai 1 27 /05 /Mai 15:08

Un doux parfum de mes jeunes années…

Les jours passent, il y a deux moi que je n’ai plus rien écris. Car pas de garçons à l’horizon les amis. Je vous parlais de mon partenariat avec Alyne et Kate, nous avons fait un appel d’offre pour une campagne publicitaire commune, mes chaussures, les t-shirts et parfum de ma mère, les jeans de Kate. C’est comme une grande audition, les maquettes et les projets des plus grandes boîtes de pub défilent. Nous en avons choisi trois qui sortent du lot, et qui se disputent donc notre budget, en fonction de nos remarques, il ré auditionne à tour de rôle, chacun y mettant le paquet pour nous impressionner. Il est une boîte qui sans le savoir, avait un atout insoupçonné. Mais je saute des étapes, commençons par le commencement:

On nous passe donc une super série de spots, de beaux jeunes gens qui tracent la route dans un cabriolet vintage, grâce à leurs vêtements, le périple qui s’avère une super expérience remplie d’embuches, ils se tirent des différente impasses, et obtiennent en gros toujours ce qu’ils veulent.

Une fois c’est un jeans qui sert de corde alors qu’ils sont pendu dans le vide, une autre fois, grâce à leurs looks, on leur offre le resto les prenants pour des célébrités, une autre fois du carburant en échange d‘une veste, etcetera.

Bien vite durant la présentation, mon attention est attirée par un des membres de l’équipe gagnante, son visage me semble familier, bien que ce ne soit pas possible. Emane de cet homme un charisme hors norme, un physique avenant tout simplement dira ma mère. Le mètre quatre-vingt, vêtu d’un beau costume gris légèrement brillant, d’une chemise blanche, une cravate rayée rose et bleu ciel, tout en contraste avec son abondante chevelure noire corbeau, et avec ça un sourire ravageur. Je ne suis pas d’habitude attiré par ce genre d’homme, mais là, rien qu’à le regarder, je m’empourprais et avait le cœur qui cognait. C’est idiot surtout quand il est évident que le monsieur est hétéro.

Cette boîte avait donc remporté le marché, suivant nos désidératas, nous étions amenés à revoir cette équipe à de nombreuses reprises et ce pour mon plus grand plaisir. Franchement pire qu’un ado qui a un coup de cœur pour un adulte. J’en arrivais même à trouver sa voix suave devant une courbe de statistiques.

Ce jour là, Francis m’avait invité à prendre un verre dans un hôtel du centre ville, je l’attendais depuis une dizaine de minutes quand il m’appelle pour m’annoncer qu’il ne sait pas venir. Temps-pis, je commande au garçon le cocktail des lieux, j’en avais envie et surtout rien d’autre à faire un vendredi soir, dans ce genre d’établissement, ça ne me dérange pas d’être seul. Mais je n’allais pas le rester longtemps, lisez plutôt le dialogue suivant…

-Bonsoir Monsieur Biamonds, je suis assis à la table juste en face depuis votre arrivée, et je n’ai pu m’empêcher d’entendre que votre rendez-vous avait annulé. Aussi, si vous permettez que je me joigne à vous. Je suis monsieur Frazelli, je…

-Vous vous occupez de notre campagne publicitaire! Je vous en prie, prenez ce siège, en effet mon rendez-vous ne viendra pas.

-Excusez mon audace, mais je suis prêt à tout ce soir pour pouvoir échanger quelques mots avec quelqu’un d’autre qu’un serveur ou une femme de chambre.

-Même à parler boulot, je vous plains alors, vous êtes descendu dans cet hôtel?

-Oui, c’est un charmant palace. Mais vous savez, j’adore mon boulot, ce n’est donc pas une corvée pour moi que d’en parler. Que buvez-vous?

-Je vous en commande un de ce pas, vous n’avez jamais bu « l’Italiano » alors que vous êtes dans cet hôtel depuis au moins quinze jours?

-Trois semaines déjà!

-C’est la spécialité de la maison, l’essayer c’est l’adopter. Vous m’en direz des nouvelles.

-Pour ma décharge, c’est la première fois que je descends au bar depuis que je loge ici.

-Voilà votre verre, santé et à la campagne!

-Santé, et à la campagne. C’est en effet très rafraichissant.

-N’en buvez pas de trop tant que vous n’avez pas finit de travailler pour nous.

-N’ayez crainte, je...

-Je plaisante, profitez seulement de notre belle ville. C’est le weekend pour tout le monde.

-Vous aimez, le dernier spot?

-J’aime beaucoup, c’est vraiment l’image que j’aimerai que mon groupe ait plus tard. Vintage mais dans le vent… On aimerait tous être comme ses jeunes, du rêve, il n’y a que ça qui fasse vendre.

-Vous avez vraiment bien saisi le message.

-Reste à croiser les doigts pour que le panel, le saisisse aussi. Vous en prendrez bien un deuxième avec moi?

-Avec plaisir.

-Ma mère tient à son panel, elle a toujours travaillé en fonction de lui et comme ça lui a toujours réussi, si le panel n’aime pas, vous devrez rester plus longtemps, j’en ai bien peur.

-Ca ne me dérangerait pas…

-Je vous comprends, on a fait pire comme décor.

-En effet, puis-je vous offrir le verre suivant. Vous désirez peut-être un digestif ou…

-Non pas de mélange, allez encore un pour la route, puis je rentre.

On a continué à parler de la campagne un bon moment, quand il ne me resta presque plus rien dans mon verre et que je m’apprêtais à prendre congé, monsieur Frazelli me saisi par la manche de ma veste et me demanda tout bas:

-Tu ne me reconnais vraiment pas?

Je me suis rassis, l’ai dévisagé avec sa bénédiction tacite, mes yeux ont sombrés dans les siens.

-La première fois que je vous ai aperçu dans la salle de réunion, votre visage m’a semblé familier. J’en ai même parler à ma mère et à ma belle sœur, mais…

-Vraiment, j’ai tant changé? Sa main sur la mienne, ses yeux me fixant, j’étais mal à l’aise et mon cœur s’emballait. J’ai délicatement retirer ma main de sous la sienne, on était tout de même au Métropole et il portait une alliance.

-Mon dieu, ce n‘est pas possible des yeux sombres comme ceux-là, ce regard, Romain?

-Quand même, j’ai cru que tu m’avais complètement oublié.

-Tu es devenu un bel homme, vraiment.

-Toi, tu ne changes pas.

Souvenez-vous avec moi comme je l’ai fais pendant quelques minutes avant de retrouver la parole, de lui, de cette retraite dans ma maison à la mer du Nord, de ces jeunes gens du voyage, de lui et de cette aventure un peu folle, terriblement romantique. (Flashback sur ma Vie: Romain)

-Je peux te payer un dernier verre pour te remettre de tes émotions?

-Non c’est gentil, il faut que j’y aille. Je dois me lever tôt ce matin, mon weekend est chargé. C’est fou, je t’ai imaginé bien des fois, dans un cirque, ou en éternelle aventurier et tu es passé derrière les bureaux.

-Les voyages initiatiques ont tous une fin.

-Je n’en disconviens pas. Je file, mais on se voit lundi.

-Au revoir Flavien.

-Au revoir Romain.

Je ne devais pas me lever tôt, mais j’étais tellement abasourdi par ces retrouvailles que je devais y mettre un terme au risque de tout gâcher. Je parle par expérience, car des retrouvailles, ça ne s’improvise pas, on dit n’importe quoi, on regrette ensuite. Si je dis cela c‘est à cause de souvenirs douloureux que vous me pardonnerez de ne vous avoir jamais confiés sur le blog.

Vous souvenez-vous de Romain? Je vous propose de relire cette partie de mon blog si pas. Parfois je pensais à lui comme un songe, un de ses souvenirs qu’à force d’évoquer, on ne sait plus si il a eu vraiment lieu ou pas…

Petit déjeune dans ma maison familiale de Belgique, ma mère est partie pour deux jours chez une amie, Kate est à la maison, j’ai proposé de lui montrer mon pays natal, on a prévu une grande excursion à la côte.

-Encore un peu de café Kate?

-Oui merci… Ou va t’on aujourd’hui?

-J’avais pensé visité quelques musés de Bruxelles, mais je t’ai déjà parlé de ma maison sur la côte?

-Oui, je me souviens de cette maison balnéaire, j’y ai déjà séjourner, rappelle toi, je serais ravie qu’on y aille. Quelle bonne idée. A vrai dire, je n’ai pas envie de marcher des kilomètres dans les musés.

-Ok, va pour la plage, mais je te préviens, je ne sais pas dans quel état est la maison, il y a une plombe que je ne m’y suis pas rendu. Je paye pour son entretient mais je ne vérifie pas.

Deux heures plus tard, nous sommes à la villa Clémentine, on ouvre les battants, les persiennes, les fenêtres, et on se dirige vers la plage le temps que la maison s’aère. On passe dans une épicerie acheter de quoi tenir un siège, deux grands cuisiniers ont décidé de se faire des pâtes bolognaise, en faisant réchauffer un bocal et pour dessert, des spéculos, des Chokotofs, tout ce que le pays produit de calorique. Kate a envie de danser et comme elle a son Ipod avec c’est sur du Cindy Lauper que nous nous amusons quand retentit la sonnette de la porte d’entrée.

On regarde par la fenêtre et sans grande surprise, c’est Romain. J’étais venu là avec Kate, un peu comme on fait un pèlerinage, mais je ne m’attendais pas vraiment à sa venue, même si secrètement, je l’espérais. Kate va voir par derrière un rideau, le reconnait:

-Qu’est-ce qu’il fou ici Flav?

-Je n’en sais fichtre rien. Enfin si, il s’avère que je le connais.

-Tu es en train de me dire que le mec sur qui tu flashes depuis des semaines, en fait tu le connais? Tu aurais pu nous éviter des frais de campagne.

-Ca ne remet pas en cause notre choix.

-Je sais, je rigole, bon tu vas lui ouvrir ou tu le laisses partir.

-Oui j’y vais…

-Bonsoir, je n’étais pas certain de retrouver la maison…

-Elle n’a pourtant pas changé de place.

-Non je vois ça, c’est super… Excuse mon audace, mais je ne pouvais pas attendre lundi.

-Tu as de la chance ma belle-sœur Kate est justement ici aussi, comme ça tu pourras faire d’une pierre deux coups pour se qui ne pouvait pas attendre lundi.

-Tu es marié… Je ne sais pas ce qui m’a pris, ça peut attendre lundi tout compte fait.

-Attends, ce n’est pas pour le boulot que tu es là? Entre… Je m’écarte de la porte pour le laisser passer, mais il ne rentre pas.

-Ecoute, c’est idiot de ma part, je ferais mieux de partir et vous laissez tranquille.

-Ne dit pas de bêtises, tu occuperas la même chambre que la dernière fois. Par contre au menu, il n’y a que des crasses, on fait ce que nous appelons une soirée pause régime.

-Vous êtes certain que je ne vous dérange pas?

-Plus on est de fous plus on rit, joignez-vous à nous monsieur Frazelli. C’est par cette réplique de Kate, qui s’est avancée qu’il se décide à rentrer dans la maison.

-Appelez moi Romain dans ce cas.

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On s’est plutôt bien amusé, même si Romain est resté très discret sans doute intimidé par la présence de Kate. On a a joué toute la soirée à toute sorte de jeux: à dessiné c’est gagné, aux petits chevaux, et à un tas d’autre jeux de société qui trainaient dans les placards.

-J’en ai mare les garçons que vous vous regardiez comme deux donzelles depuis que tu as ouvert la porte Flav. Romain raconté moi comment vous vous êtes rencontrés?

-Oh tu sais Kate, ça date…

-Je m’en souviens pourtant comme si c’était hier.

-Vraiment? Je crois que je n’en attendais pas moins de lui…

-Ma famille fait partie des gens du voyage, du cirque pour être plus exact, dans notre clan, nous devons faire un voyage initiatique, trouver notre destinée. Le mien m’a amené ici.

-Et il en a profité pour refaire la toiture du garage.

-Oui, j’ai fais ça aussi…

-Bon je vous laisse les garçons, je suis fatiguée, on continue demain cette conversation, je compte sur vous Romain! Je veux en savoir plus sur votre voyage initiatique.

-Bien volontiers, mais nous ne serons que trois tout le week-end, personne n’est censé vous rejoindre.

-Vous êtes bien mal informé mon cher Romain, je laisse Flavie vous informez d’avantage. Et pas de bêtises en mon absence!

-Tu t’es donc marié depuis? Tu as des enfants?

-Je ne me suis jamais marié. Et toi?

-Non plus, j’étais comme hanté par mes souvenirs. Mais pourquoi dis-tu que madame Strauss est ta belle-sœur?

-Kate a été et restera toujours ma belle sœur, je suis veuf pour faire simple.

-Quel soulagement, enfin non! Ce n’est pas ce que je voulais dire, excuse moi, toutes mes condoléances.

-C’était il y a longtemps, ne te formalise pas, il me manque pourtant encore souvent…

-« Il », je suis doublement soulagé. J’ai cru toute la soirée que tu étais avec la sœur de madame Strauss. Enfin non, je ne voulais pas dire…

-Tu me dragues mister? Et mal avec ça! Kate n’avait qu’un frère.

-Excuse moi… C’est dur pour moi, tu es comme mon patron à présent, et je voudrais te parler comme nous nous parlions adolescents.

-Mais rien ne t’empêche de le faire, je suis plus un client de ta boîte d’ailleurs que ton boss.

-Tu te souviens?

-Et comment, j’ai longtemps pensé à toi, puis avec le temps, quand je pensais à toi, tu devenais comme un mirage, ou un songe, à force ton visage s’est même effacé, plus d’une fois, je me suis dis que j’avais tout imaginé. Puis c’est la vie, un autre a pris ta place.

-Moi de mon côté, je n’ai comment dire, je ne t’ai jamais oublié, j’ai beaucoup rouler ma bosse dans les bars en quête de ce truc qui nous avait uni mais sans grand résultat.

-Je suis navré pour toi, vraiment…

-Oh non, c’est de ma faute après tout. Ces derniers temps, j’ai même beaucoup pensé à toi, tu aimes Adèle?

-J’adore tu veux dire!

-Moi aussi, je l’écoute en boucle dans ma voiture, et je ne sais pas comment te dire, mais à chaque fois mes pensées vont vers toi.

-Waw, c’est plutôt flatteur, quoi que ça dépend de la chanson en fait?

-Tu ne me facilites vraiment pas les choses…

-Oh mais tu me dragues encore ou je rêve.

-Ca ne te plairait pas?

-Ecoute, tu es devenu vraiment bel homme, tu as l’air d’avoir sous cette chemise de splendides biceps.

-Tu as remarqué les changements!

-Et comment…

-Ne dit pas « mais » s’il te plaît!

-Ok si tu veux, mais,…

-Nooon tu l’as dit!

-Arrête tu me fais rire en plus… Je suis fatigué, on devrait aller se coucher, on verra plus clair demain matin.

-Comme tu voudras…

J’éteins donc les lampes, on monte et face à ma porte, il tente le tout pour le tout et pose ses lèvres sur les miennes, très délicatement, c’est à peine si nos lèvres se frôlent et ses chatouillis sont comme un sésame quand sa langue en lape une furtivement, avant de se faufiler à la recherche de la mienne. L’action est très rapide, mais me laisse sans voix. Je me prépare à dire quelque chose mais il réitère le même scénario que précédemment.

-Tu m’as dis que je pouvais prendre la même chambre que la dernière fois, c’était celle-ci si je ne m’abuse.

-Mais…

-Encore ce « mais« , tu avais promis! On pourrait parlé devant la cheminée, je promets de ne plus t’embrasser, ce vieux canapé trône toujours devant? On parlerait jusqu’à ce que le sommeil nous gagne, le plus chastement du monde, s’il te plaît?

-Bon ok, mais chastement alors!

-Promis. Mais il était rouge avant ce canapé?

-C’est le même, je l’ai juste fait recouvrir il y a quelques années par une décoratrice.

-Il fait du coup beaucoup moins rustique que dans mes souvenirs.

-Mais il sera du coup beaucoup plus confortable que dans tes souvenirs.

-Il aurai pu être tout de bois, qu’il n’en aurai moins de saveur à mes yeux.

-J’enlève mes chaussures Romain, car j’ai envie d’être à l’aise, si tu veux, fais-en de même…

-Je vais aussi enlever ma veste dans ce cas.

-Vire aussi la cravate, l’entretient est fini, vous avez la campagne. Je ne peux m’empêcher de rire en lui disant cela.

-Merci, si tu savais, je n’en porte jamais qu‘au boulot, c’est un calvaire. Il desserre donc sa cravate, ouvre le premier bouton de sa chemise, on devine que son torse est halé, et je remarque un détail neuf.

-C’est que les poils ont poussé monsieur!

-Je n’ai plus 17 ans non plus. Je peux?

-Assied-toi, je t’en prie.

-Tu es célibataire depuis longtemps?

-Je ne serais pas te dire. Je ne compte pas ce genre de chose.

-Tu ne dois jamais rester seul longtemps en même temps.

-Ecoutez le moi, ce lionceau avec sa crinière…

-Comment ça c’est finit?

-Et bien disons que l’un m’a demandé en mariage, l’autre m’a trompé, et j’ai quitté les deux.

-Tu sortais avec les deux en même temps?

-Pas vraiment, c’est assez compliqué en fait, j’avais une relation en Belgique, quelqu‘un avec qui j‘ai rompu plusieurs fois déjà, je pars pour m’éloigner de lui aux USA, j’ai une petite histoire avec quelqu’un d’autre là-bas, dans ma tête il était clair que j’étais célibataire, le premier,

-Celui de Belgique?

-C’est ça, il réapparait aux USA, me demande en mariage, et là je réalise, que je n’aime ni l’un ni l’autre et du coup je les quitte tous les deux.

-Moi qui pensait être compliqué.

-Et toi ta dernière rupture?

-J’en ai eu mare d’être un faire valoir, il était une teigne à la maison, jamais content sur rien, et un ange en public super jaloux. Quand je l’ai quitté, même ses amis m’ont demandé comment j’avais fait pour le supporter plus de trois ans.

-Sympas les amis!

-Ils sont devenus les miens aussi.

-Logique…

-Tu veux bien me parler un peu du frère de madame Strauss.

-Tu as du mal avec elle? Elle en impose, n’est-ce pas!

-Ne le prends pas mal, mais pas autant que ta mère.

-Oui, je sais, elles sont intransigeantes en affaires. Sinon, L c’était l’homme parfait tu vois, celui que je souhaite à n’importe qui de rencontrer. C’est en pensant à lui que j’ai réalisé qu’avec les deux autres, ce n’était pas de l’amour. Bien que j’ai encore beaucoup d’affection pour Francis, il fait et fera partie de ma vie quoi qu’il arrive.

-C’est frais cette rupture?

-Non ça va… il y a quelques mois déjà.

-Tu as ressenti quoi quand je t’ai embrassé?

-C’était très agréable.

-Pour moi aussi, et je n’en attendais pas moins, quand on attends ça depuis des années. Je n’ai jamais cessé de penser à toi, j’ai souvent regretté de n’avoir aucun numéro, aucune adresse pour te contacter. Quand on m’a envoyé sur les routes pour mon initiation, ma grand-mère m’avait pourtant dit que je trouverais ma destinée, elle m’avait donné plusieurs indices, un nom d’empereur romain, la providence, les dunes, les étincelles, elle m’avait aussi dit que nous devrions murir chacun de notre côté, je ne pensais pas que ce serait aussi long. Quand lors de cette première rencontre pour exposer les idées de notre prod, j’ai cru te reconnaître, je n’en revenais pas. J’ai même demandé ton prénom a une secrétaire pour être fixé, prétextant un coup marketing pour te convaincre en utilisant ton prénom. Je devenais fou et surexcité à chaque fois que je savais que nous allions être dans la même pièce. J’espérais que tu me reconnaisses, même si je savais que par ta position j’aurai toute les peines du monde à t‘approcher.

-N’exagère pas, je ne suis pas du genre inaccessible non plus.

-Tu sais, je suis d’un moule différent de celui de tous les mecs que tu as pu avoir, on ne joue pas avec l’amour chez nous, on sait qu’on aime qu’une fois, qu’il ne faut pas laisser filer son grand amour. Si je n’avais pas eu du mal à accepter mon homosexualité, jamais je ne serais parti d’ici. Mais maintenant c’est différent. Tu dois te dire, mais il est complètement cinglé. Il débarque 10 ans plus tard et te raconte tout ça… Qu’Est-ce qu’il veut, qu’on reprenne là ou on avait laissé notre histoire. En fait j’aimerai beaucoup, mais ne t’inquiète pas, je ne compte pas te forcer, ou forcer les choses, je suis prêt à te donner tout le temps que tu désires… C’est vrai qu’on doit apprendre à se redécouvrir aussi…

-Waw…

-Oui « waw », tu es toujours aussi « waw » Flavien!

-Je crois que tu peux quand même m’embrasser encore une fois, juste pour voir si la magie opère toujours.

-Alors, elle opère aussi chez toi.

-Disons, que je ne me souvenais pas de baisés ayant une tel saveur.

-Parfait! Attends de voir la suite… Mais je te rassure, bien que j’en meurs d’envie, nous attendrons le moment propice…

Je me suis endormi sur le canapé la tête à quelques centimètre de la sienne à mon réveil, il n’était plus là, mais il m’avait couvert avec une couverture avant de me quitter. Le temps d’une douche vite fait et je descends, Kate est déjà attablée avec Romain pour le petit déjeuner.

-Tu ne nous en voudras pas, mais avec Romain, on a commencé sans toi.

-Tient, tu l’appelles Romain maintenant?

-Oui, regarde un peu toutes ses merveilles, comme il ne savait pas ce que nous prenions, il a pris de tout et j’adore cette idée. J’ai commencé avec une couque aux raisins, là j’entame une boule de Berlin et après je crois que je vais m’attaqué à cette chose pleine de crème fraiches.

-Un merveilleux!

-Super j’espère que se sera comme tu dis.

-Fais gaffe à la crise de foie cocotte!

-Croissant Flav?

-Regardez moi ça, comment lui dire non…

-Oui merci Romain.

-Tu aimes toujours les beurrer.

-Oui et les tremper dans mon cacao.

-Bon appétit. Je me demande comment vous faites pour garder la ligne?

-C’est simple on ne mange pas en autre temps.

-Elle plaisante.

-Pendant que tu dormais, on a regardé avec Romain dans la brochure municipale, et on s’est mis d’accord pour aller ce soir dans un restaurant dit typique.

-Comme vous voudrez.

-Par contre, moi je vais faire les boutique après un bon bain tandis que vous deux, vous irez chercher du bois sur la plage. Et oui, il a continué l’histoire sans toi. A ce soir.

-On range et on va sur la plage?

-D’accord…

Nous avons rangé les vestiges du siège du petit déjeuner, puis sommes partit sur cette même plage qu’ado nous avions foulée.

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-Je me demandais?

-Oui je t’écoute?

-Comment as-tu fais pour atterrir dans la publicité?

-C’était ma destinée. Plus sérieusement au bout de notre année sabbatique quand l’heure des retrouvailles avec la famille à sonnée, je leur ai dis que je les quittais, que je ne voulais pas de cette vie là.

-Oh, ils ont du être déçu?

-Pas vraiment, ils s’y attendaient, curieusement c’est moi-même qui ai été déçu qu’ils ne me retiennent pas. Mais quand ils m’ont demandé ce que je voulais faire, comme je n’avais pas trouvé moi-même, mon père m’a dit, tu peux rester tant que tu veux avec nous, tu sais bien, en plus il faudrait que tu nous refasse la nouvelle affiche. Je leur en ai dessiné trois le soir même, et quand je les ai soumise au verdict de la famille, mes parents et ma grand-mère, ils ont parlé dans ce dialecte que notre génération, nous ne maîtrisons plus du tout. Ils ont été unanime, ils allaient me payer des études de dessin, ils étaient très excité par cette idée, mais la grand-mère a tranché, elle a dit mais non pas le dessin, c’est pas Picasso, il va faire la marketingue, pour l’Oréal et tout ça. Elle a un penchant pour cette marque.

-C’est génial comme idée.

-Je trouvais aussi, et j’ai donc fais le marketingue. J’ai fais mes études à Amsterdam, j’ai fais un an de perfection en français à Paris, et je m’y suis installé car j’aimais bien cette ville, elle me permettait de m’assumer, loin des parents.

-Ils ne savent pas?

-Si, je n’ai pas eu besoin de leur dire, ils m’ont dit il y a quelques années, tu peux venir avec ton ami pour les fêtes, nous serons content de faire sa connaissance!

-C’est chouette ça!

-Oui mais ils l’ont tout de suite détesté.

-C’est moins chouette ça.

-Au bout du compte, ils avaient raison, c’était un crétin de toute façon.

-Si ils avaient raison.

-Tu n’as pas changé, tu es aussi conciliant que dans mon souvenir.

-C’est le souvenir que tu as de moi?

-Un peu, j’ai le souvenir que nous étions toujours sur la même longueur d’ondes.

-Ca te dit de t’assoir un peu ici, j’aime bien regardé la marée, et c’est tellement rare que je sois ici que j’aime bien en profiter.

-En ayant une maison comme celle-là, c’est fou.

-Je sais, mais je ne peux pas la vendre, je l’ai promis à ma grand-mère, et le pire c’est que je ne saurai pas la vendre. J’ai tant de souvenirs liés à cette bicoque. C’est le seul bien qui lui venait vraiment de sa famille, son père l’avait fait construire dans les années vingt. Il y a son portrait dans le hall de nuit. Il y a pleins de photos dans cette maison, alors qu’au domaine, elles sont rare, j’aime bien l’âme de cette maison, elle est propice à pleins de bonnes choses.

-Oh que oui! Avec ou sans chaudière…

-Je me souviens très bien aussi. Mais c’est loin tout ça, on ne peut pas comme ça, se dire on reprend tout là ou on l’avait laissé.

-Pourquoi pas?

-Je crois que tu es un fou.

-Un peu… Rentrons par les dunes, je vois que tu frissonnes. Tu veux ma veste?

-C’est gentil, mais ça ira, je ne voudrais pas que tu attrapes un rhum par ma faute.

-Il n’y a plus ses rambardes de bois qui délimitaient les zones, tu as remarqué?

-Je me faisais la même réflexion, nous aurions eu froid.

-On se serait serrer d’avantage.

-Je crois que l’on ne pouvait pas être plus proche que nous l’étions… J’ai hâte de me mettre sous un plaid à la maison, je suis frigorifié.

-Le vent est fort malgré la présence du soleil.

Une fois arrivé à la villa Clémentine, nous nous sommes installés au salon, je me suis recroquevillé sous un plaid, il a eu la délicate attention de nous faire un lait chaud, et nous avons continué à parler de tout et de rien pendant une petite heure. Affalé comme je l’étais, au bout d’un moment, j’ai ressenti comme une douleur dans le cou, j’ai donc fait aller ma tête de droite à gauche, il a bondi sur cette occasion pour venir me masser le cou. Au contact de ses mains chaudes et douces, j’ai été parcouru de frissons, et j’ai ressenti des picotements dans le bas du dos et du ventre, comme il y avait fort longtemps que je n’avais plus ressenti.

-Ca va mieux, je suis un pro des massages…

-En effet, c’était divin.

-Tu voudrais que je regarde du côté de tes vertèbres?

-Je n’osais te le demander.

-Montons dans ta chambre.

-Que vous êtes cavalier!

-En tout bien tout honneur, vous n’allez pas enlever votre chemise ici dans le salon. Que dirait Kate si elle me voyait te masser le dos.

-Ca ne le ferai pas en effet, elle dirait sans doute qu‘on ne perd pas de temps et sera choquée bien qu‘elle prétendrai le contraire.

Nous montons donc dans ma chambre, tandis que j’enlève ma chemise, il part chercher dans ses bagages de l’huile de lavande.

-Tu as la peau douce comme un bébé, mais tu es aussi tendu qu’un vieux sac d’os.

-Si tu savais ce que c’est bon! Tu ne t’arrêterais pas.

-Descend de 10 cm ton jeans que je ne le tâche pas avec l’huile.

J’ai descendu jeans et boxer à mi fesse, il a accentué son massage autour de la taille. La pièce embaumait la lavande, je somnolais presque sous ses mains. Il a cessé son massage et remonté mon boxer, ses doigts frôlant mes fesses.

-Je suis désolé mais si je continue, je ne vais plus savoir quel est la limite à ne pas franchir. Je me suis donc retourné, couché sur le dos, je l’ai fixé dans les yeux. Tandis que les siens me passaient en revue de la tête aux pieds.

-Arrête de regarder mon nombril comme ça.

-Non, c’est le v de tes hanches que je matte surtout.

-Passe moi ma chemise, on devrait se préparer pour le resto, Kate ne va plus tarder.

-Vient la chercher toi-même me dit-il alors qu’il est au bout du lit. Je me lève donc du lit et vais à sa rencontre puisqu’il a ma chemise en main, il fait mine de ne pas vouloir me la donner en la mettant derrière son dos, je tente de l’attraper, ce petit jeu dure quelques secondes, puis il la tend derrière mon dos et me tire tout contre lui. Si tu te débats, tu risques d’abîmer ta chemise!

-Je crois que pour ce soir, elle sera trop froissée et ce par ta faute. Je n’aurai pas du essayé de le narguer droit dans les yeux, c’est le moment qu’il a choisit pour m’embrasser, laisser choir ma chemise au sol, et saisir à pleine main mon dos. La question que vous vous posez. Si je lui ai rendu son baisé, et comment, j’ai même passé mes mains sous son polo pour caresser son torse, obnubiler que j’étais de découvrir ce qui semblait si prometteur un torse finement musclé comme le laisser deviner ses courbes sous la toile et soyeux comme le laissait présager l’échancrure de son col.

-Je crois que j’ai entendu une voiture rentrer dans l’allée! Il va voir par la fenêtre.

-C’est madame Strauss, il est temps de te rhabiller.

Le resto était en effet quelques choses de très typique, on se serait cru en 1900 tant par la déco que par le choix de la carte. Romain s’est montré charmant, autant auprès de Kate que moi, il voulait vraiment se mettre ses deux convives dans la poche. Quand il s’est absenté, Kate n’a fait que son éloge, et comme je n’avais d’yeux que pour lui, je lui donnais raison.

-Qu’est-ce qu’il est beau en plus, quand on dit que les plus beaux mecs sont gay, vous le confirmez rien qu’à vous deux!

-Je le trouve trop « sexuel », tu sais Kate, je me suis dis quand j’ai rompu avec Francis, que si je devais sortir à nouveau avec quelqu’un, je ne le prendrai plus trop beau.

-Pauvre Romain!

-Tu me comprends?

-Pas du tout.

-Et bien, je n’ai plus envie de me demander quand mon mec n’est pas avec moi, si quelqu’un lui tourne autour.

-Vous parliez de quoi?

-De vous Romain.

-Ha bon, en bien j’espère?

-En fait, je ne sais pas. Je crois que Flavien fait de la discrimination.

-Raciale?

-Non enfin, vous parlez comme si je n’étais pas là.

-J’ai remarqué que quand vous êtes d’accord, vous l’appelez Flavie, et quand vous n’êtes pas d’accord, Flavien. Mon flair me dit que je dois me ranger de votre côté madame Strauss, mais je ne saisis pas pourquoi.

-Quel longue langue tu as Kate.

-J’aimerai savoir, vous en avez trop dit.

-J’ai dis à demi mot à Kate que je ne voulais plus de quelqu’un de trop séduisant dans ma vie.

-J’ai donc toutes mes chances.

-Je me demande bien qui vous a mis en tête que vous ressembliez à Quasimodo!

-Mais si Kate, ses gens qui préfèrent les blonds aux yeux bleus, les roux, tenez demandons à cette serveuse si elle me trouve beau. Mademoiselle, me trouvez-vous séduisant?

-Heu, oui monsieur… Il lui fait signe de la tête de dire non ce qu’elle fait en riant. Non pas du tout.

-Vous voyez!

-Merci mademoiselle, excusez-nous et toi Romain, je t’ai vu faire des grands signes de tête nigaud.

-En fait, tu te trouves des excuses bidons pour ne même pas essayer.

-Mais non.

-Avoue Flavie que ce que tu viens de dire est stupide.

-Peut-être pour vous, pas tant pour moi,… Les beaux gosses, c’est chiant.

-Tu l’as dit! Réplique dites par lui avec une once d’humour ce qui détendit l’atmosphère.

-Bon les gars, je vous offre le digestif! Ca vous détendra un peu…

-Je suis détendu, de toute façon, il a répondu à mes baisés.

-Vous en êtes déjà là, c’était votre première dispute alors, que c’est mignon…

-Quand je pense que demain, on boss. Mon agenda est full. Et toi Flav.

-Mis à part ma soirée ou je serais libre.

-Tu feras visiter Bruxelles à Romain, moi j’ai rendez-vous avec Alyne au soir, je suppose que c’est trop tôt pour les présentations d‘usage.

-En effet! Bien qu’en vieillissant, elle soit de plus en plus cool.

-Ta mère est chouette, juste un peu vieille Angleterre par moment. Vous verrez Romain, si vous arrivez à le supporter plus que quelques mois, c’est une chouette dame. C’est moi ou je n’arrête pas de dire chouette.

-C’est sans doute le limoncello!

-Que d’excès en quelques jours, vous verrez Romain, Flavie est un guide sans pareils, il sait un tas de chose qui ne sont pas dans les prospectus. Vous vous êtes échangés vos numéros au moins?

-Non nous ne sommes pas encore à ce stade là, je crois que dés que j’aurai une verrue sur le nez, ça pourrait le faire.

-Attends, je te transmets ses numéros.

-Vous vous êtes déjà échangé vos numéros?

-Oui, il ne m’ambrasse pas moi, ça laisse plus de place à la parlote. Garçon, la même chose.

-Ober, hetzelfde alstublieft. Ca fait une éternité que je n’avais plus parlé néerlandais.

-Ca devrait s’arranger avec Romain.

-Kate, cette réplique n’est pas digne de toi, on dirait presque Olga!

-Qui est Olga?

-Ma meilleur amie à DC, elle a l’art pour mettre les gens mal à l’aise en disant la stricte vérité. Je crois que ce soir, contrairement à ce qui était prévu, on dort tous ici, on ne va prendre de risque sur la route. On partira tout simplement tôt dans la matinée.

-Chouette, on peut donc encore en prendre un petit dernier.

-Tu as à peine toucher ton verre…

Kate a eu une petite cuite, nous avons du la monter dans sa chambre la soutenant chacun d‘un côté, elle a dormi toute habillée une bonne partie de la nuit selon elle, avant de se recoucher en sous-vêtements. Inutile de vous dire que le lundi matin nous ne nous sommes pas levé tôt. Mais qu’avons-nous fait Romain et moi pendant que Kate dormait, vous dites-vous peut-être?

-Elle est souvent comme ça?

-Kate? Saoul? En fait non jamais, ça m’étonne même.

-C’est qu’elle avait besoin de décompresser, ça fait parfois du bien.

-C’est vrai qu’elle a de sacrées responsabilités sur le dos.

-Demain soir, si tu n’as pas envie de faire le guide, je ne t’en voudrais pas.

-Je n’en ai pas envie en effet, je ne sais pas si ça te dirait une ballade à cheval à la place, je me souviens que nous avions ça en commun par le passé. Il y a chez ma mère des juments qui n’attendent que ça, sortir de leurs prairies… C’est une façon ludique de découvrir le pays.

-Ce serait génial tu veux dire, je ne me souviens plus avoir mis les fesses sur un cheval depuis belle lurette.

-Depuis que tu es à Paris?

-Oui c’est juste! J’espère ne pas être trop rouillé.

-C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Ici, on ferait mieux de monter, d’allé se coucher, la nuit va être courte.

-C’est une proposition?

-Une suggestion.

-Si on partage la même chambre qu’hier, je n’y vois pas d’inconvénient.

-Ce soir, on évite le canapé m’sieur, je suis vanné, et comme on ne t’a pas mis de draps sur ton lit hier, tu partageras le mien.

-Bien volontiers.

-Le contraire m’eu étonné. Je lui sourit, on se dirige vers l’étage. On entre dans la chambre, comme il est hésitant, un peu mal à l’aise sans doute car il n’est pas chez lui. Je me dirige vers le canapé devant la cheminée, je m’y assied, j’ôte mes chaussures, hésitant moi-même vu qu’il n’avait pas bougé depuis que nous étions entré dans la pièce, je me relève me retourne vers lui. Je lui demande ce qu’il attends? Comme je n’ai pas de réaction, je jette ma veste sur le montant du sofa, enlève ma chemise, chaussette et jeans, une fois en boxer, je me dirige vers le lit, me glisse sous les draps. Il court presque à son tour vers le sofa, il hôte à son tour, veste puis polo, dévoilant son torse qui est aussi hâlé que son visage, recouvert de poils abondants et noirs, très joliment répartit. Il émane de lui quelque chose de très viril, il se hâte à enlever à son tour chaussette et jeans, dans sa précipitation il manque de choper dans son jeans, tire légèrement son boxer vers le bas mais ne dévoile rien. Quand il se redresse enfin, réajuste son boxer, je suis en admiration devant la musculature de ses cuisses, de sa pilosité d’Andalou… Je devine qu’il commence à bander car le tissu de son sous-vêtement commence à se tendre, mais il fait mine de rien et vient se coucher à son tour sous les draps. Je crois qu’après avoir éteint la lumière de la chambre en tirant sur cette cordelette placée autrefois juste au dessus du lit, peu esthétique mais pratique, j’ai fixé le plafond dix bonnes minutes avant de m’endormir. Nous avons donc dormi côte à côte sans aucun geste ambigu. J’ai dormi comme une masse, jusqu’au petit matin, quand j’ai ouvert les yeux, il n’était plus dans le lit, il me fixait assis sur une chaise qu’il avait déplacé à côté du lit.

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Romain - Communauté : Roman gay Rose
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