Vendredi 6 août 5 06 /08 /Août 15:27

Vacances à Dehaan suite, turpitudes avec Francis, une nouvelle vie en perspective la suite dans les prochains jours!

 

Je ne peux ignoré ce repas, à son souvenir j’en ris encore. Mes voisins sont tous arrivés tirés à quatre épingles, Roger tirait sans cesse sur son nœud papillon pour respiré, Monique et ses enfants, n’osaient rien dire, les autres voisins nouvelle génération étaient dans le même état tous vêtu de leurs plus beaux atours… J’avais dressé une table dans le jardin, nappe en papier, assiettes en cartons, couverts en plastique, et j’étais en prime, juste vêtu en short hawaïen, le plus mal à l’aise c’était moi. Personne ne touchait au punch, la soirée risquait d’être fort ennuyeuse, et je ne suis pas peu fier de mon trait d’humour qui détendit l’atmosphère.

-Dites moi Roger, vous me prêtez votre nœud, je me sens mal à l’aise, je ne savais pas que c’était une soirée guindée.

-Oh pardi, je pourrais mieux respiré comme ça ! Il me tendit son nœud papillon, que je me mis autour du cou, tout en rigolant.

-Mettez-vous tous à l’aise, Roger et moi allons chercher quelques bouteilles à la cave.

Directement le brouhaha des gens pris le dessus, Monique en tête rappelant à ceux qui n’avaient pas connu ma grand-mère combien on s’amusait dans cette maison avant. Les saucisses cuisaient, les bouteilles se vidaient les unes après les autres, l’ambiance battait son plein quand, Olga au bras de Francis, arrivèrent dans le jardin.

-Oh my God ! Mais tu fais la fête sans moi alors que j’ai traversé l’atlantique pour te voir !

-Mes amis, je vous présente Olga, une excellente amie américaine et Francis, un belge de Belgique comme nous tous.

-C’est quoi cette fête?

-La réouverture de la villa Clémentine !

-Tu me la feras visitée demain, ou je peux m’assoire ?

-Venez ici ma petite dame s’empressa d’ajouter Monique.

-Et je vois de la place par là, à moins que tu ne veuilles aider Roger à la cuisson ?

-J’en serais ravi, à moins que le chef s’en sorte très bien sans moi ?

D’emblée Roger lui céda une pince pour retourner les steaks hachés, et comme d’habitude, quel que soit la situation, Francis séduisit l’assemblée, et semblait avoir fait des barbecues toute sa vie. Je le trouvais magnifique dans son Armani sombre, à magner la pince, le plus drôle ce fut de le voir recharger en charbon. Olga aussi fit grande impression, tout un auditoire de femmes était captivé par ses histoires, ses idées de créations, je surpris même quelques bribes de l’histoire des sacs à main fait en cuir de siège de voiture quelques peu améliorée. Les invités partirent, un dernier verre avec mes deux invités surprises, et je les logeais Olga et Francis dans deux chambre du second étage. Seul avec Olga dans sa chambre, excitée comme une puce de découvrir la maison, elle me dit comme confidence : « Je crois qu’il était fort inquiet ».

-Il ne t’avait quand même pas appelée à la rescousse ?

-Non, tu me manquais, je voulais te faire une surprise !

-C’est réussi, je suis content…

-Good night Flav.

-Good night Olga.

Dans le couloir, devant ma porte de chambre, Francis faisait les cent pas.

-Je m’excuse Flav.

-De quoi ? … Moi, je m’excuse de t’avoir voler ta moto.

-Tout ce qui est à moi est à toi.

-Ne dit pas des bêtises.

-Je peux dormir avec toi ?

-Non !

-Pourquoi ?

-Ok si tu veux… Je suis vraiment épuisé, je te préviens.

-Ok chef !

Je me suis très vite endormi dans ses bras puissants et virils, j’étais bien, vraiment bien, la puissance de ses muscles m’enserrant, me protégeant, la chaleur de son corps qui depuis toujours m’électrise, et pourtant… A mon réveil, sans doute attiré par ma trique matinal, Francis était là entre mes jambes en train de me suçoter le gland, conscient de mon réveil, il me fixa dans les yeux en engloutissant entièrement ma queue. Ses sucions buccales étaient sensuelles, douces comme des caresses, il salivait juste ce qu’il fallait, se délectant des gouttes de précums qu’il m’arrachait et gobait tel des perles précieuses. De plus en plus excité, j’ai ondulé du bassin, introduisant entièrement ma queue jusqu’à sa glotte. J’ai accélérer la cadence, jusqu’à cracher trois grandes salves de semence, qu’il n’a pas eu d’autre choix que d’avaler comme je maintenais sa tête sur mon membre. Le libérant, il n’a pas lâcher mon membre, il a continué à le sucé, nettoyant toutes les traces de ma jouissances, allant jusqu’à lécher sur mes couilles un filet qui avait débordé de sa bouche. Il s’allongea à mes côtés, ne dit rien pendant un moment. Je le voyais bander comme un taureau, mais je n’ai rien fais pour le soulager, j’avais pris mon pied, je n’avais pas envi de lui faire plaisir, et je n’en fis rien.

-Pourquoi es-tu partit ?

-Car je ne vais pas passer ma vie à t’attendre.

-Il y avait plusieurs millions en jeu tu sais !

-Il y aura toujours tes millions en tête de liste. Mais ne dit rien ! Je ne t’en veux pas, je le savais, tu dois toujours être en compétition, en affaire, en amour… Dés que je m’abandonne à toi, tu me délaisses. Je sais que tu me reviendras toujours, même si tu as une aventure, excuse moi juste de ne pas m’en satisfaire pleinement.

-Il y a un moment qu’il n’y a que toi…

-Tient voilà Olga…

-Alors les loulous, on fait quoi ?

-Francis je ne sais pas, moi en tout cas comme tous les jours depuis un moment, à 10h, je retrouve les voisins sur la plage.

-Chouette, je vais mettre mon vêtement de plage.

-Et toi Francis, tu fais quoi ?!

-Je n’ai pas de maillot avec moi.

-Si tu veux un short de plage, on en vend le long de la digue.

-Ok va pour le short !

-Chouette, c’est moi qui vais te le choisir, et tu ne pourras pas te défiler.

Je choisis un short hawaïen blanc, aux fleurs d’ibiscus bleue turquoise et vert claire. Il lui arrivait à hauteur des genoux, mettant en évidence ses mollets ferme et musclés, torse nu, toute la plage pouvait admirer ses pectoraux et ses tablettes de chocolat. Ce short bon marché à la mode estivale le rajeunissait considérablement et de la midinette de 15 ans à la mer de famille, toutes n’avaient d’yeux que pour lui. Moi aussi bien entendu. Nous sommes allé nager un moment, en sortant de l’eau ses cheveux plaqué par l’eau, et la toile de son short moulant son attribut, on aurait dit la couverture du Men’s Health ou d’un Têtu. Sur la plage, tous les regards convergeaient vers nous, l’après midi, la presse mise au parfum envahissait la plage. Les vacances étaient finies, Olga, Francis et moi, nous dûmes nous barricader dans la villa, afin que les autres vacanciers puissent profiter de leurs vacances. Vivant les volets clos toute une journée, les massifs de fleurs du jardin piétiné par des badauds et des journalistes sans scrupules, les valises étaient dans l’entrée quand Roger vint nous trouver avec monsieur le bourgmestre (maire). La police venait de repousser les journalistes à même la route, seul endroit d’où on ne pouvait les déloger puisque publique. Le maire nous entretint un moment, il pouvait fermer la crypte aux journalistes, ça se faisait trois plages plus loin pour la famille royale. Honoré de ma présence et de celle d’Olga, il voulait faire en sorte que notre séjour se passe le mieux du monde, moyennant une bonne publicité pour la station. Il savait par sa fonction que j’étais le propriétaire de la maison, et promis que la maison serait surveillée en mon absence. Je remplis mon contrat avec zèle tant la corvée me plut. Je coupas le cordon du lancement de la journée belle époque, juste en face de l’hôtel de ville, les riverains de Dehaan se déguisent chaque année en mode 1900, ressorte vieilles bicyclettes ou automobiles, et défilent dans les vieilles rues de la ville, le cadre étant authentique l’ensemble est très plaisant à voir, et on y vient même de loin. Olga nous avait confectionné des costumes à l’aide de ce qu’elle avait pu trouvée dans les malles du grenier. Nous nous sommes fort amusé, même au galla de madame la bourgmestre, ou sur des Fox Trots endiablés d’un orchestre nous nous sommes dépenser toute une partie de la nuit. Sur la plage, mes nouveaux amis et voisins entourent toujours ma serviette de plage, d’un commun accord tacite, ils m’entourent, empêchant les curieux  de s’approcher trop prêt. Que je reste une semaine ou un mois, je sais que je peux compter sur eux et sur leur gentillesse, grâce à eux, je profite de cette maison que j’adore même durant l’été, et je la sais sous bonne surveillance durant mon absence. Exit la maison de vacances, je reviens à ce Francis que tous vous semblez m’envier, dans les dernières lignes, il ne faut pas être fort malin pour constater qu’une fois de plus je m’éloigne de lui. Il y a longtemps que je l’ai cerné, je sais que je ne peux pas me passer de lui, nous savons qu’il m’électrise, nous savons aussi qu’au lit nous pouvons être alchimie. Vous savez aussi que je ne suis pas satisfait de la situation, suis-je égoïste ou capricieux ? Il est souvent au petit soin pour moi, me passe nombre de caprices, de quoi je me pleins… Je ne le sais pas moi-même au juste. J’en avais parlé avec Olga, pour elle, j’avais juste besoin de m’occuper d’avantage, au cinéma on ne me proposait rien de transcendantale et je n’avais pas envie de tourner. Pour me changer les idées, je retournais avec elle au States, pour un petit voyage avec comme but principale d’excursion, La Terrasse. Car comme je n’y avais plus été depuis longtemps, on avait affiché ma photo au mur de l’établissement, et je me devais d’aller la dédicacée en souvenir du bon vieux temps. Francis ne m’accompagna pas, les affaires le retenait à Bruxelles, il me demanda juste de ne pas rester plus de quinze jours aux States. Je ne promis rien. La première semaine de ses vacances ne fut que pur bonheur, une sorte de pèlerinage, ainsi que des retrouvailles avec Kate et les enfants, Gina, et les autres. Ce fut aussi le moment où mon père décéda, je n’avais jamais été fort proche de lui, sa mort mit un terme à nos conflits qui ne devrait jamais être résolu, je pense que c’est ce qui m’affecta le plus. Je ne retourna pas pour les obsèques j’avais ma mère tous les jours au téléphone et je ne parvenais pas à comprendre ses pleures. Très vite, je reçu des tonnes de papiers, n’y comprenant rien je demandais son aide à Kate. De la voir tout gérer avec tant d’aisance, m’expliquant ce qu’il en était au juste, car elle maîtrisait bien mieux l’allemand que moi, me rendit plein d’admiration. Elle m’expliqua que mon père m’avait fait héritier de ses affaires et qu’un tas de questions et de fabriques attendaient des directives de ma part. Il m’avait toujours dit que je n’aurai rien de lui si je ne m’intéressais pas plus aux usines familiales et ne changeant jamais d’avis, je ne m’attendais pas à recevoir quelques choses, encore moins qu’il fasse de moi son héritier. Elle me dit aussi que Francis serait mieux m’aider qu’elle, je savais qu’elle avait raison. Des milliers de familles attendaient inquiètent ce qui allaient se passer, vente, fin d’activité, coachée par Kate, je décidais d’endosser le costume du patron. Je porte le nom de ma mère, son père avait racheté le titre pour tous ses petits enfants, ma mère me déclarant en Belgique sous son nom, élevé par sa famille, j’ai naturellement porté son nom, tandis que mon père me déclara en Allemagne sous son nom à lui bien entendu, Birken. Ces deux familles firent fortune dans le monde de la chaussure, le mariage de mes parents devait mener à une fusion des deux empires familiaux, il n’en fut rien…

 

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Flashback sur ma vie: Francis - Communauté : Roman gay Rose
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