Vendredi 4 juin 5 04 /06 /Juin 01:37

Hakim: première partie

 La suite des aventures de Flav & Francis… sans Francis

Le repas fut atrocement long, madame de Fontfaye sa mère voulu des nouvelles de toute ma famille, ainsi que de celle des Destrée (famille de mon amie). Elle raconta divers réceptions et cocktails auxquelles elle avait pris part dans ma famille du temps où l’on savait encore sauver les apparences. Car depuis la maison de famille n’est plus l’ombre d’elle-même, en été des touristes de tous poils arpentent nos tapis et scrutent de leurs yeux nos meubles, notre intérieur, des pièces dans lesquels nous ne nous rendons même plus, les cordes du parcours de la visite nous donnant l’impression de faire partie des antiquités. Chaque année une propriété est vendue pour réparer quelque chose, toitures, gouttières, stucs des plafonds, rénovation de portraits et j’en passe. Bref grandeur et décadence, fin d’une famille qui n’a pas su à temps se reconvertir. Et du coup un bagage que je porte sans trop me vanter. Tout au long du repas, j’imaginais la croupe de mon mec offerte sur son lit et je n’avais plus qu’une seule envie, n’être qu’à deux pour ne former qu’un…

Le repas enfin terminé, chacun regagne sa chambre. J’attends une dizaine de minutes à peine avant de le rejoindre dans la sienne. Contrairement à mes envies, il est là, à regarder par la fenêtre, toujours vêtu d’un Armani sombre à vous damner un saint. Je fais quelques pas, il ne se retourne pas, il est surtout soucieux à voir les deux traits d’union que forment ses sourcils.

— Tu aurais pu me dire qui tu étais vraiment!

— Quelle importance?

— Tu aurais des seins à la place des pecs, tu serais l’épouse idéale aux yeux de ma mère.

— Peut-être mais je ne te ferais pas autant bander.

— Bête type, il n’empêche que tu t’es bien foutu de moi.

— Je… Quoi?! Je n’ai jamais fait le rapprochement entre toi et ta mère, je ne vous ai jamais vu ensemble et toi, avant de me réveiller chez toi, je ne t’avais jamais vu…

C’est à cet instant qu’il fit volte-face, se mit face à moi après deux ou trois grandes enjambées, m’attrapa par les poignets violemment les serrant fortement, m’obligeant à me mettre à genoux devant lui tout en m’invectivant.

— Je ne tolérerai pas que l’on se moque de moi… Les gens chez qui tu vis ici à Bruxelles, qui sont-ils? Tes autres grands-parents peut-être? Tu…

— Mais lâche-moi à la fin, je peux tout t’expliquer… Tu me fais mal.

— Parle, mais ne te joue pas de moi!

Je ne sais pas à partir de quel moment j’avais décidé de rompre, quand j’ai cru qu’il me romprait les poignets sans doute, quand il me cria dessus, jamais personne ne m’avait agressé verbalement de la sorte, et bien que désargenté, j’avais encore beaucoup trop de valeur dont j’étais et je suis toujours aussi fier. J’étais sous le choc, je ne me souviens plus de tout ce qui a pu se dire.

— Je te le répète, je n’ai jamais fait de rapprochement entre toi et ta mère. Il y a plus d’un âne qui s’appelle Martin, c’est bien connu. Tu voulais que je te parle de quoi, d’une famille en déroute, d’une grand-mère qui s’acharne à maintenir une bicoque debout, je suis moi, point barre, je fais des études que j’aime, pour plus de facilité, je loue un kot (chambre d’étudiant belge) chez une cousine éloignée à ma grand-mère. Je vis ma vie en faisant des allers-retours entre Bruxelles et chez ma grand-mère, comme n’importe quel étudiant retournerait dans sa famille pour les vacances.

— C’est tout de même une des plus grandes bicoques, comme tu dis, de Flandres…

— Tu peux parler toi, et puis nous nous vivons à quinze dedans afin de la garder! Pas comme toi qui claques son fric dans n’importe quoi…

— Nous y voilà, l’argent!

— Stop, ne dis rien, j’ai compris où tu veux en venir, si tu crois que…

— Parfaitement! C’est le fric qui t’attire, tu joues bien la comédie Barbara Cartland…

— Tu me déçois profondément Francis, demain soir, j’ai promis à ta mère que nous irions à quatre au théâtre de la Monnaie puis à son gala de bienfaisance. Je tiens toujours parole mais après cela, tu ne me verras plus jamais, crois moi, d’ailleurs je ne passerai pas la nuit ici !

— Ne claque pas la porte en sortant surtout.

— Tu lis trop de roman de gare, Francis!

Réplique sans aucune vérité, que je voulais juste cinglante. Bref, voilà comment mon petit cœur finit par ne plus battre, il n’y avait plus de Flav et de Francis. J’étais enfin amoureux et mon beau prince prit peur pour son portefeuille. Je tenus mon engagement, nous allâmes tous les quatre voir un ballet de Béjart et ensuite au gala, je parvins même à parler avec lui, comme si de rien n’était afin de ne pas perdre la face. Les leçons de conduites et de conversations apprises en leurs temps me servirent enfin. Je connus grâce à lui l’amour et je lui dois aussi cette autre rencontre, d’un tout autre genre, qui me fit changer de vie radicalement et qui me permit sans doute de ne pas me morfondre sur la désillusion de notre rupture: «Gina».

— Heyyyy, bello, comme estai?

— Bien merci et vous Gina.

— Je n’aime pas cette note, je ne suis pas ta mère, et je ne veux pas que les gens puissent le croire, alors entre-nous que du "tu" ou je te tue! Hahaha!

— Pas de problème.

— Quoi de neuf, Bello, je lis sur ton visage du changement, tu as quelque chose de triste dans le regard que tu n’avais pas. Non, il n’a pas osé?

— Heu, je ne vois pas…

— Chut chut chut, ne dis rien, cette lueur triste dans le regard te rend encore plus irrésistible, si tu cherches du boulot, viens me voir demain à la boutique.

— Je ne cherche pas de boulot, je suis en train d’écrire ma thèse.

— Pourquoi faire, tu es fait pour ce monde de strass… Ha les photographes sont là, vient qu’on me croit un nouvel amant des plus sexy.

Ce fut surtout elle qui m’escorta jusqu’au paparazzi en tout genre, ils scandaient son nom et elle prenait la pose.

— Mais sourit Flavien, bon sang!

J’étais ailleurs, je souris pour lui faire plaisir, mais sans trop de conviction, sans m’en rendre compte, je ne souriais que de la gauche, d’un sourire cynique et hautain, c’est ce qu’en dit en tout cas, une grande griffe de jeans que je n’ai jamais su aimer.

Le lendemain, j’avais rassemblé toutes mes affaires de chez Francis et j’étais de retour au kot. Pas envie d’aller en cours, j’arpentais les rues de Bruxelles, faisant du lèche-vitrine, pour dire de faire quelque chose. Mes pieds me conduisirent au Sablon où sur un coup de tête, je me rendis à la boutique de Gina, espérant qu’elle me fasse rire par son exubérance.

— Bonjour jeune homme, je peux vous aider?

— Je viens voir Gina, elle m’a dit de passer.

— Madame n’est pas là, je suis désolé.

— Temps pis, je repasserai.

Une autre vendeuse arriva en courant alors que je sortais de la boutique, elle tenait un magazine en main, qu’elle montra à mon interlocuteur. Moi sur un coup de tête, je me dirigeais vers le mont des arts, ou je comptais flâner dans un des musés. À mi-chemin, la vendeuse au magazine me rattrapa, me demandant de revenir à la boutique, Gina était là.

— Je suis désolé monsieur, vous savez, il y a tellement de jeunes qui demandent après Gina.

— Pas de problèmes, je peux la voir maintenant?

— Bien entendu, suivez-moi.

— Pas la peine, je connais le chemin.

J’allai au hasard dans un salon privé, et par chance elle s’y trouvait.

— Mamamia! Cachottier, je n’ai plus été autant matraquée dans la presse depuis des années.

— Un Biamonts, quand je pense que je voulais te faire travailler comme vendeur ici. Et toi tu ne dis rien, je suis toujours étudiant blabla… Tu caches bien ton jeu.

— Je ne comprends pas?

— Viens voir et assieds-toi là. Tu es dans tous les magazines et beaucoup se demandent qui tu es, ils hésitent entre mon nouvel amant ou un de mes nouveaux poulains. Ils hésitent toujours mais bon, ça fait plus vendre l’amant. Un magazine par contre sait qui tu es! Et dès demain, tu referas la une grâce à eux. Et là, elle me tend le nouveau Point de vue, le magazine favori de ma grand-mère et de tout le gratin des vieilles familles. On y voit une photo où à mon bras se tient madame de Fontfaye, la photo est coupée et on ne voit pas son fils qui lui donne l’autre bras. Même si sur le coup, ça me contente, ça me fait malgré tout un peu mal aussi, mais je n’ai pas le temps de rêvasser que Gina continue.

— Tu n’as pas posé qu’en ma compagnie, mais c’est tant mieux! Voici trois propositions de campagne. Moi je te conseille les jeans, leurs photos font un malheur et tu colles au personnage. Ils veulent que tu refasses la même moue que sur les clichés en ma compagnie et pas celui avec la douairière.

— Moi, faire des photos, mais je n’ai pas la taille voyons!

— Je sais, je sais, mais pour eux, leur cible se sont les ados, et tu es quand même plus grand que les ados.

— J’aime pas cette marque…

— Ne fait pas le difficile, on commence par exciter les jeunes filles pleines de boutons, ensuite les homosexuels et ensuite on vise plus haut. Ça va être marrant, laisse-toi faire et tu seras plein aux as.

Et voilà comment par hasard, on se retrouve nu avec pour seul vêtement un jeans en compagnie de trois autres gars vêtus de la même façon. Photo de dos, descendez le jeans qu’on devine la naissance de votre fessier. Ouvrez un bouton, plus de lumière, voilà, bien, on sourit, mais pas de trop, fermez les yeux, un clin d’œil, parfait les gars. Allez on remonte bien haut le pantalon et on ouvre deux boutons cette fois… On tire la moue, on est fâché… On sourit… Etcetera.

Le résultat, vous êtes torse nu en jeans, vous faites le king sur tous les arrêts de bus, et bien que pas bronzé, vous semblez revenir d’Ibiza. Du coup, personne ne vous reconnaît dans la rue. Vive les retouches photos… La séance photo finie, Gina devait coacher quelques filles et mecs pour d’autres campagnes, comme on devait manger un bout ensemble ensuite, elle me dit de l’attendre et de visiter le studio.

La surprise c’est le mec qui fait un mètre nonante (NDLR: 1m90), bodybuildé, tatoué sur la cuisse, et dans le dos avec des tribales Polynésiens. Un véritable dieu du stade à la sauce un peu beur. Il a pour tout vêtement un string made in USA blanc. Je suis littéralement hypnotisé, je pensais que ce genre de gus n’existait qu’au USA dans des films pour adulte. La réaction dans mon nouveau jeans ne se fit pas attendre, je bandais comme un âne. Au lieu de tenter de dissimuler cette bosse plus que visible, je matais sans vergogne cet animal sexuel vivant, il transpirait le sexe. La séance photo terminée, je restais toujours planté là, et il vint à moi. Les photographes et assistants démontaient l’installation et il me taillait une bavette.

— Ça t’a plu?

— Pas mal…

— Hakim et toi?

— Flavien.

— Enchanté, je vais m’habiller, ça te dit un café après?

— Non, j’en bois jamais.

— Dommage.

— Je peux prendre un coca en même temps.

— Viens dans ma loge, y en a et même d’autres trucs qui pourraient te plaire.

— Ok, tu posais pourquoi?

— Le magazine Têtu, la cover.

— Cool.

— Et toi?

— Pour des futals…

J’étais dans sa loge et sans m’en rendre compte, je le mate en train d’enlever son petit string blanc.

— Waw le Q…

— Il te fait envie?

Et il s’appuie sur une chaise pour mieux se cambrer et bien me montrer sa raie toute lisse, je peux voir ses grosses couilles qui pendent entre ses jambes.

— Je veux…

— Défonce le, alors. Te gêne pas…

Je n’avais toujours pour seul vêtement qu’un jeans, avec le premier bouton d’ouvert, il ne me fallut pas longtemps pour tous les ouvrir et me jeter la figure la première entre ses deux beaux lobes, bien musclés, ronds à souhait. Je lui bouffais la rondelle comme jamais je ne l’avais fait auparavant et ça devait lui plaire vu le dodelinement de sa croupe et les râles de plaisirs qu’il faisait.

— J’ai des capotes dans mon sac, défonce-moi comme personne, j’en ai trop envie.

Son langage cru m’excita encore plus et je farfouillais dans son sac de sport, finis par trouver les condoms, tandis que lui était en train de se doigter. Comment un mec aussi viril et bien foutu peut être aussi soumis, je n’en reviens toujours pas. Il dut plier les genoux pour que mon mètre septante-deux (NDLR: 1m72) s’accorde avec son mètre nonante. Et c’est d’un coup de reins que je le pénétrai sans ménagement, pendant que lui n’arrêtait pas de gémir de plaisir et de dire des injures qui excitèrent d’avantages mes oreilles chastes.

— Ouais bébé, vas-y, défonce ma chatte, mets-la moi bien profond ta bite, c’est trop bon, baise-moi comme une pute…

Et j’en passe des meilleures… Je ne mis pas longtemps avant de remplir la capote, pour se faire je m’étais accroché à ses hanches et je ne bougeais pas.

— Désolé, t’es trop bandant.

— Toi aussi bébé et bien monté en plus pour un blanc…

— Arrête ton char, les Magrébins ne sont pas tous bien foutus. Mais je suis vraiment désolé d’avoir joui aussi vite, tu n’as même pas joui, on remet ça si tu veux?

— Y a longtemps que j’ai joui men. Et comme tu me limais comme un pro, j’ai pris mon pied par le cul. Mais ce soir je suis dispo, je te paye le resto.

— Désolé, pas que je ne mange pas mais j’ai déjà promis à Gina, mon agent, de l’accompagner.

— Je fais une promo ce soir dans une boîte, ça te dit? Je passe te prendre après ton repas.

— Ouais pourquoi pas…

 

Un échange de numéro plus tard, je rejoins Gina, et je vous épargne les détails du repas en sa compagnie, bien que fort sympas, en résumé ça donne un second contrat pour les jeans avec un nouveau look, style crâne rasé, et la promesse de rentrée d’argent. Si pour vivre sans soucis, je dois perdre quelques mèches, je me dis pourquoi pas… Et je signe.

J’attends donc le bel Hakim devant un des restos de la capitale, j’arpente la rue en quête d’une bagnole au hasard et me détourne même de la limousine qui passe à ce moment dans la rue. Grosse erreur, Hakim en sort, veste Scott kaki, marcel blanc en dessous et un jeans plus que moulant, style l’incroyable Hulk au moment où ses vêtements explosent.

— Tu montes, je suis déjà en retard. Je dois faire trois shows de 12 minutes, tu pourras regarder des coulisses, même si tu as déjà tout vu. Après on s’amusera.

— Où va-t-on?

— La Démence.

— Connaîs pas…

— C’est le must des soirées gay de Bruxelles, on y vient de partout.

Pour ceux qui connaissent, il s’agit du Fiuzz, une boîte de la capitale qui une fois par mois se transforme en big fuif gay. C’est une boîte sur plusieurs niveaux où tous les plus beaux spécimens bodybuildés s’y retrouvent dans une marrée de torses et d’effluves diverses.

Du coin VIP, je ne voyais que des mecs en slibard se trémoussant sur de la house, techno en zo voor et des affiches de film X géantes. Il devait tout de suite entrer en scène et pour patienter, je m’assis en sirotant un whisky cola. Sur les banquettes, des flyers traînaient ici et là. En les consultant, je compris qu’Hakim était en fait une star du X. Il revint après ses douze minutes tout transpirant de s’être trémoussé avec pour seul vêtement un boxer rose fluo et noir.

— Si je dis à tes fans ce qu’on a fait aujourd’hui, tu crois qu’ils t’aimeront toujours autant M Cent pour cent actif…

— Salope va…

C’est dans un bon fou rire qu’il me roula un patin magistral avant de changer de boxer et de se couvrir d’un peignoir.

— Tu m’excites trop.

— Signe tes autographes Actif Man!

Il a voulu que l’on aille dans la foule danser un peu. Sans les quelques verres, je ne crois pas que je serais jamais descendu dans pareil marrée de muscle et de sueur et encore moins que je me serais laissé enlever le t-shirt. À quelques-uns de ses fans qui me demandèrent qui j’étais, je répondis un nouvel acteur, achetez les dvd. Ce sont les dernières bribes de la soirée dont je me souvienne, je me suis réveillé dans une chambre d’hôtel, Hakim comatant à côté du lit, moi au travers du lit, l’impresario d’Hakim dans un fauteuil.

— Il y a de l’aspirine sur la table de nuit.

— Merci, machin.

— Tom, c’est Tom.

— Qu’est-ce qu’il fout par terre?

— Tu as dis que si je dormais pas à tes pieds… si je dormais pas à tes pieds, que tu me baiserais plus…

Tom et moi-même rigolions sous cape.

— Si tu fais tout se que je te dis bourré, t’es pas sorti de l’auberge.

— Tu m’as même pas bourré menteur…

— Bon je vous laisse les filles, séance d’autographe à 20h Hakim et il est 16h. Qu’il prenne une douche avant s’il te plaît…

— Je ferai mon possible. Aïe ma tête… Allez paillasse debout à la douche…

— Je le dis plus, j’y vais.

— T’est fou, aide-moi à le mettre sous la douche, il fait au moins 100kg, comment veux-tu que je le mette à la douche.

— 94kg de muscle, t’es pas fan?

— Il me connaissait même pas avant-hier.

— Je pourrais le devenir fan… Allez lève toi, tu as des engagements à respecter et moi j’ai cours.

— T’est pas mineur quand même?

— J’ai l’air d’un ado? T’es con toi, je suis universitaire.

Avec l’aide de Tom son agent, nous l’avons mis dans la baignoire et fait couler de l’eau froide sur son visage avec le pommeau de douche pour le faire émerger. Il a peu à peu retrouvé ses esprits et Tom nous a laissé.

— Je dois me doucher Hakim, je pue et prête-moi des fringues aussi, je dois absolument être à l’unif à 18h, je présente une conférence.

— Ben douche toi, au-dessus de moi, j’écarte les jambes, tu sais te mettre entre pour te doucher.

La baignoire carrée permettait facilement de prendre un bain à quatre, il se mit contre la paroi au-dessus de laquelle était le pommeau de douche et je pris ma douche debout, entre ses jambes. Alors que je me shampouinais les cheveux, il goba ma queue à demi bandée et me fit vite bander dur, les cheveux rincés j’ai même arrêté la douche pour au mieux profiter de ses caresses buccales. Il me caressait les fesses tout en me suçant, me la gobant en entier par moment, il me branla aussi tout en me léchant les couilles, pour mieux me pomper ensuite. J’étais arrivé dans un état de non-retour, je criais dans un râle de plaisir que je venais, ce qui eut pour effet de le voir me pomper avec encore plus d’ardeurs. Je finis par déverser cinq ou six jets de ma semence qu’il avala sans renâcler. Je le regardais là, assis, son visage souriant à hauteur de mon sexe et je reculais comme coupable de profiter de la situation.

Il devait y avoir moins de dix centimètres d’eau dans cette immense baignoire. L’eau arrivait juste à hauteur de ses cuisses, pour la première fois, je vis son membre fièrement dressés. Les fameux 22cm sur lesquelles des centaines d’homos bavent en mâtant ses films. Je l’avais comme asexué. Mais de voir ce colosse bandant comme un âne dans la baignoire, totalement impassible, suspendu à mes lèvres, ça m’attendrit. Je me suis donc assis devant sa bite, lui ai roulé un patin à la french kiss. Pour la première fois, j’ai eu le goût de mon propre sperme en bouche mais ce n’est pas ça qui a fait que j’en ai aimé la saveur. Je l’ai caressé sur le torse, donné de ses petits bisous, qui comme tout bon préliminaire donne des frissons et décuplent les envies. J’ai frotté mes fesses contre son membre, l’eau entre nos deux corps faisait des clapotements et des bruits d’aspirations enivrants, de véritables appels à la jouissance. Alors qu’il m’embrassait le cou, je me surpris à lui dire:

— Prends-moi, mais doucement.

— T’inquiètes, je suis un expert!

En un seul élan, il me transporta dégoulinant sur ce lit que je lui avais interdit, il s’allongea de tout son poids sur moi, m’obligeant à écarter les jambes que je fermai en clé autour de ses reins. Nous nous sommes roulés dans les draps, je me suis retrouvé au-dessus de lui, et les fesses humides, j’ai commencé à m’enfoncer sur son dard après lui avoir mis un condom au label de monsieur Actif. Un véritable pieu, veiné, gorgé de sang, prêt à labourer les antres les plus récalcitrants. Je pense avoir mis une dizaine de minutes avant d’avoir pu m’enfoncer entièrement sur son gourdin de 22cm. Et je suis encore resté quelques minutes sans bouger, afin d’habituer ma paroi à subir pareil assaut.

— Ça va bébé?

— Je crois.

— Si tu veux, on arrête?

— Pas une fois arrivé au meilleur carrefour.

— C’est plutôt dans ton garage que je vais rentrer ma bite.

— Allez fait rouler tes mécaniques!

J’ai subi et joui de ses ruades une grosse heure environ. Après ma deuxième éjaculation, je lui ai dit que je ne pourrais plus marcher et faire mon speech à la conférence si il ne venait pas vite. Certains auraient débandé, l’avantage de la porn star, c’est que c’est à la demande. Je n’avais jamais autant ressenti un mec jouir dans une capote, un bel échantillon digne des plus beaux purs sangs.

Une douche, je lui pique quelques fringues pour me rendre à ma conférence et allez savoir pourquoi, je lui demande, si on se revoit au soir...

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Flashback sur ma vie: Hakim - Communauté : Communauté gay
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