Vendredi 18 juin 5 18 /06 /Juin 23:26

Rappel: Flav vient de faire la rencontre d’un avocat Max, il vit avec son demi frère Scot, tout deux gays. A ce stade du récit, Flav vient de passer la nuit chez Max en tout bien tout honneur et surprend une conversation entre les deux frères dont la trame est sa personne :

 

-Qui est un idiot, dis-je en entrant dans la cuisine ?

-Moi répondit Max !

-Ok, si tu le dis, je meurs de faim et merci pour la nuit, qu’est se que j’ai bien dormi !

-Il y a des céréales, du pain, …

-Super.

-Je dois aller au bureau mais Scot te déposera ou tu veux !

-Je devrais être au studio déjà. J’ai cru comprendre que tu étais fan, dis-je en m’adressant à Scot. Si tu veux venir sur le plateau, tu aura de quoi alimenter ton blog.

ScotTu serais d’accord ?

-Tu devras juste prendre tes photos le plus discrètement possible, si la sécurité chope ton appareil, je ne pourrais rien faire.

ScotJe suis un pro dans ce domaine.

-Bon moi, je vous laisse, ferme à double tour dans la salle de bain qu’il ne vienne pas te photographié nu.

ScotJe les garderai pour moi celle-là, voyons… Je peux en faire une de toi en train de déjeuner ?

-Scot ! Fiche lui la paix s’il te plait.

ScotCa va, il est pas si pudique que ça. Je peux tout deviner quasi.

-Je vais m’habiller, je ne suis pas du matin, excusez moi. Il est vrai que j’étais là avec mon petit boxer turquoise. Je me sentais tellement bien, un peu trop.

-Tu as mis Flavio dans l’embarras. Flavio, ne faites pas attention à Scoty il est toujours comme ça à reluquer les entre jambes.

-Y a pas de mal, j’aurai du me couvrir.

ScotOh non, moi ça me va comme ça. Comment vous faites, pour être dessiné comme ça ?

Scot avec tout son babillage me faisait bien rien. Max partit au boulot, un peu trop vite à mon goût, mais je me suis éclaté avec Scot toute la journée entre deux prises. Il se moquait de ma partenaire dans le film, et c’était justifié, cette actrice est vraiment infecte dans la vie. Il fit quelques photos pour son blog, dont une avec moi. J’eu droit à un éloge sur son site, et la rumeur veut toujours à l’heure actuelle que je sois quelqu’un de très sympas avec les fans quand ils tombent sur moi par hasard. Je sais que son site contribue à cette image, car dans les bains de foules d’avant première, il est impossible de contenter tout le monde, de serrer toutes les mains, de signer toutes les photos. Revenons en à Max, deux jours plus tard, aucune nouvelle de lui, ni de Scot, ma nature étant de celle qui laisse venir et se laisse vivre, une fois n’est pas coutume, au bout de trois jours, étant sans nouvelle et pensant à la moindre occasion à lui, j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai appelé.

-Salut, c’est Flav.

-Han Flavio, ravi de t’entendre.

-Vraiment ? Tu es partit assez vite l’autre jour pourtant.

-Je suis en ce moment sur une grosse affaire, d’ailleurs je comptais t’appeler.

-Après la grosse affaire.

-Heuu non, elle risque de durer encore quelques mois.

-Ok.

-Bien, alors quoi de neuf ?

-Rien, je tourne…

-Ok !

-Ok ! Je ne t’intéresse donc déjà plus ?

-Si tu es intéressé, si, me dit-il en se marrant!

-Je pensais que tu me trouvais trop facile et que tu me jetais en fait, puisque tu n’appelais pas…

-Non, c’est pas ça, c’est que de te voir en petit slip, dans ma chambre, je me suis dis, que veux-tu qu’un type pareil te trouve d’accrochant mon vieux Max !

-Un boxer plutôt, un ptit slip, t’est marrant. Je te trouve craquant pour un avocat si tu veux savoir…

-Vraiment ?

-Vraiment ! Et toi tu me trouves comment ?

-Trop beau pour être vrai ! Et tu n’es pas seulement super sex ! Que dis-je, en plus d’être trop beau, tu es marrant et spirituel.

-Arrête ton plaidoyer, je pourrais te croire.

-Mais je suis sincère…

-Ca te dit, de venir m’aidé à acheter quelques pulls demain ?

-Vers quel heure ?

-19h ensuite on ira mangé un bout, mais pas chez moi, il n’y a pas de cuisine.

-Pas de cuisine ?

-Si il y en a une, mais je ne me sers que du frigo, le reste est trop compliqué pour moi.

-A moins que tu ais envi de manger froid ?

-Comme tu voudras, on fera. Alors on les achète ou ses pulls ?

 

Dans un centre commercial géant made in América :

 

-Flavio, enfin je te trouve !

-C’est malin, je viens te dire à la vendeuse que je m’appelais Julien. On a plus qu’à partir avant qu’une cohorte de vendeurs ne déboule.

-Navré.

-Fait pas cette tête là, je plaisante.

-Mais tu avais raison pour la cohorte.

-Mon nouvel avocat est là pour me défendre… Non ?

Alors que l’on venait pour la troisième fois en moins de dix minutes de me demander si je n’avais besoin de rien et ce devant Max. Il demanda à voir le gérant.

-Tonio, dit-il après avoir lu la plaquette fixée sur le col du vendeur, votre personnel est très avenant, mais nous savons se que nous désirons, si jamais nous ne trouvons pas, nous ferons appel à vous et personne d’autre, merci de faire suivre l’infos.

-Bien monsieur, je vais me tenir à votre disposition près de la caisse centrale.

-Impec.

 

-Tu n’étais pas obligé Max, ils font leur boulot.

-Je ne crois pas non, je suis venu des dizaines de fois ici et jamais on ne m’a demandé si j’avais besoin de quelques choses.

-Ok, tu règles un compte avec eux là alors ?

-Il y a de ça et puis c’est moi qui doit t’aider à choisir non ?

-J’ai choisi, je vais prendre ce pull dans tous les coloris.

- Quelle drôle d’idée!

-Je sais en plus, ils ne me plaisent même pas.

-A quoi bon alors ?

-C’est pour les besoins du film.

-Et tu choisirais quoi sinon ?

-Hum, je sais pas trop, certainement pas des lainages, j’ai toujours trop chaud.

-Ca j’ai vu l’autre jour au matin.

-J’aurai pourtant cru que le spectacle vous aurai plus à ton frère et toi, un Apollon pareil !

-Tu nous as entendu ?

-C’est gentil de laisser faire le temps, mais la prochaine fois, tente quelques choses !

-Compte sur moi !

-En rentrant j’ai flashé sur cette chemise turquoise, je vais l’essayé.

-Elle sera raccord avec ton mini slip.

-Ca personne ne le saura. Et ce n’est pas un mini slip, mais un boxer, d’accord à comparer à tes caleçons qui font office de toile de parachute, si on les met côte à côte, il y a moins de tissus mais bon…

-Mais bon, on n’est pas trompé sur la marchandise au moins. Et je n’ai pas que des toiles de parachutes comme underwear.

-Ce n’est pas se que j’allais dire, mais il y a du vrai dans se que tu viens de dire.

Aux caisse au moment de payer, je vu dans une vitrine une belle grosse montre super fashion, je lui demanda se qu’il en pensait, il l’a trouvait bien aussi, je l’ajouta donc à mes achats. Au moment de payer, il voulait à tout pris, payer, je dus lui dire que c’était sur le compte de la production et j’eus le malheur de lui dire que j’avais bien plus les moyens que lui de toutes façons.

-Je voulais juste te faire plaisir.

-Mais ça me fait plaisir que tu sois là…

-Je ne suis pas un minable petit avocat, j’ai les moyens !

-Je n’en doute pas.

-Je suis sérieux.

-Moi aussi.

-D’accord, mon père ne dirige pas une aussi grosse boîte que ta famille, mais tout le monde ne peut pas en dire autant.

-Max ! Cesse de croire tout ce que tu lis sur Internet, c’est truffé d’âneries. Je ne suis qu’acteur.

Et là j’ai envie de nouilles sautées au poulet, ça te dit ?

-J’adore mangé chinois.

-C’est moi qui cuisine ce soir alors.

 

Dans mon appart :

-Tu as une drôle conception de la cuisine.

-J’ai tout de même composé moi-même le numéro ! Je ne sais pas  se que tu cherches dans ses placards ?

-Je regarde s’il y a des assiettes dans tes placards.

-Je mange dans les barquettes depuis que je suis là, ou à l’extérieur, du coup, je n’en sais rien.

-Et bien, mangeons dans les barquettes.

-Tout de même pour une fois que je reçois. Je me suis donc accroupi comme lui pour regarder dans les placards de la cuisine équipée de mon appart, en quête d’assiette pour dresser le couvert. En me redressant, nous nous sommes trouvez nez à nez, il venait de trouver un ouvre bouteille. En nous relevant, il m’embrassa assez furtivement dans la promiscuité de nos mouvements.

-J’ai tenté quelques choses.

-Tu as bien fait ! Et cette fois, nous nous embrassâmes vraiment. Nous partîmes dans le salon, histoire d’ouvrir cette bouteille et de trinquer. Il s’est assis dans le divan, je me suis assis sur ses genoux à califourchon, et nous nous sommes embrassé le plus tendrement du monde. J’étais la tête au creux de son épaule quand je m’aperçu qu’il tenait toujours en main l’ouvre bouteille.

-Débarrasse t’en !

-Et comment ! Il me souleva de ses genoux, et me posa sur le dossier du divan, défit sa cravate, enleva sa chemise, me débarrassa de la mienne, il enleva mon pantalon, plaqua ses lèvres sur mon boxer, et par de petit pincement donnaient vigueur à mon sexe déjà à l’étroit. J’étais juste en boxer, allonger sur le divan, lui au dessus de moi, torse nu avec sa cravate autour du cou et portant toujours son pantalon, alors qu’il m’embrassait goulûment, je tâta son entre jambe, une bosse impressionnante, que j’attribuait à son caleçon à bouton. Souvent ce genre de caleçon long et flottant, en fin de journée les jambes en sont remontées jusqu’au sommet des cuisses et forme une excroissance de tissus saillante trompeuse, le pourquoi de mon engouement au boxer sans doute. Je m’enhardis de plus en plus excité par ses caresses, et ses baisés, j’ouvris sa ceinture, défit son bouton et sa braguette, afin de faire descendre le long de ses jambes son pantalon. On sonna une fois, il dit un truc comme la barbe et se redressa sur ses coudes. Je lui dis qu’il nous faudrait mangé et donc ne pas froissé notre livreur chinois. Maussade d’être interrompu, il se résigna à aller ouvrir la porte et prendre la commande. A mi chemin entre la porte et le canapé, il se pris les jambes de son propre pantalon descendu à hauteur de ses chevilles, il trébucha, et maudit le livreur qui sonnait à nouveau alors qu’il venait de piquer du nez à terre. J’étais bien entendu mort de rire, il se cacha derrière la porte prit les paquets du livreur, donna plus qu’il ne fallait pour notre commande. Il posa le tout, sur une chaise près de la porte, enleva définitivement son pantalon avant de venir me rejoindre en courant.

-On en était ou ?

-Je te déballais, tout excité !

-Tu ne l’es plus ?

-C’est pas très beau ces sous-vêtement à carreaux que vous portez tous.

-T’inquiète donc pas, ce qui se cache la dessous va te plaire.

-On est bien sur de soi ! Il sauta sur le divan, me plaqua dessus pour la seconde fois. Il m’enleva mon boxer, se saisi de ma queue sur le côté, ne touchant pas mon pénis. Il embrassa mes couilles, les lécha, remonta le long de ma verge pour enfin engouffrer mon gland et le pomper goulûment. Je caressais ses cheveux, savourais l’instant, je dus lui dire de stopper, s’il ne voulait pas en rester là.

 

Il descendit du canapé, debout à côté, je m’y assis, face à sa taille, je descendis son caleçon tout doucement, dévoilant un sexe d’une longueur démesurée. Pas complètement bander et super impressionnant, en effet, il avait de quoi être sur de lui. Je mis directement son engin dans ma bouche, à peine j’avais commencé mes sussions, qu’il bandait comme un taureau, et j’arrivais à peine à en engloutir la moitié, même en m’appliquant. Je commençais à avoir mal à la mâchoire, je proposa de nous rendre dans ma chambre.

-Tu n’as jamais pensé à faire du porno ?

-Tu n’es pas le premier à me le dire.

-Je m’en doute…

-N’ai crainte, je sais m’en servir, et tu en redemanderas…

Je me suis laissé allongé, il a sortit de sa veste un préservatif qu’il s’est mis, alors qu’il étalait du lubrifiant dans ma raie. Au lieu de mettre le surplus de ses doigts sur son chibre, il les essuya sur sa propre raie. Il me doigta un moment tout en me suçant, bien que ses doigts soient longs, qu’ils me fouillaient et me préparaient bien, j’étais assez anxieux, n’imaginant pas qu’il était possible qu’une aussi longue bite d’épaisseur plus que respectable s’immisce en moi. Comme s’il lisait dans mes pensées, il me dit de me détendre, comme si c’était une première pour moi. Son gland plutôt pointu, rentra assez facilement en fait, et en progressant lentement, arriva au bout du tunnel. Il commença ses va et vient, et au bout de je dirais 6-7minutes, il se retire et vient s’asseoir sur ma bite, non sans m’avoir mis un capuchon, s’empalant dessus tout doucement avant de se déchaîner. Après quelques minutes de se traitement, il me repositionne sur le canapé et revient en moi, accélère le rythme mais ça ne dure pas plus de 5 minutes. Il sort de mon cul, se met à quatre pattes sur le lit, je ne me fais pas prier et le prend à mon tour. Il se couche sur le côté, à chaque fois que je rentre mon pieu au fond de ses entrailles, je lui couvre le corps du mien, lui mordille le lobe de l’oreille, l’embrasse dans le cou. Il se redresse, me couche sur le ventre et reprend place en moi. Il ne rentre pas sa bite en entier, juste la moitié, et j’ai pourtant l’impression d’être perforé de part en part mais c’est tellement bon. Il me retourne sur le dos, me baise en maintenant mes jambes écartées sur ses épaules, je ne tiens plus, je m’abandonne et je jouis dans mon préservatif. Quelques secondes après moi, je sens ses spasmes remplir en moi son propre préservatif.

-Waw, ça c’est de l’amour versatile.

-Non Flavio, c’est l’amour tout court.

-Pas très court ton amour, même débandé je te sens encore.

-Qui te dit que je suis débandé ?

-Je le sens que tu débandes tout de même depuis que tu as joui. Il pousse son bassin deux trois fois, je sens sa queue se frayer un passage en moi. Je grimace un peu et il se retire aussi vite de moi que possible.

-Je t’ai fais mal.

-Non, mais tu sais, une fois qu’on a joui, le plaisir laisse place à la réalité de nos capacités.

-J’ai faim !

-Moi aussi, je recommande au chinois. Je bondis sur le téléphone, il m’arrête.

-On va faire réchauffer se qui a été livré.

-Je n’ai pas de micro-onde. Juste un four.

-Banane, ton four fait aussi office de micro-onde.

-Si tu le dis… Je ne m’en suis même jamais servi.

-Allons déflorer ton four.

-Le pauvre, je devrais le prévenir tu crois ?

-De quoi ?

-Que tu es monté comme un cheval.

-Ca ne t’a pas plus peut-être ? Il balance au dessus de mon visage cette longue queue qui même au repos reste impressionnante alors que je suis encore allongé sur le canapé. Je ne peux résisté, j’attrape sa floche avec ma bouche, je me mets sur mes coudes, il se laisse faire, et du mieux que je peux, je m’applique sur son chibre hors du commun. Il extirpe sa queue de ma bouche, pour jouir à nouveau, m’aspergeant le visage de son foutre. Enfin en partie, ses jets sont tels qu’une grande partie finit sa course sur les coussins en me passant au dessus du visage comme des étoiles filantes. Nu, nous nous rendons dans la cuisine, il met les plats dans le four qui fait bien office de micro-onde, excepté les Nems tout ramollis, nous nous sommes régaler. Je change les draps, nous nous couchons et je m’endors dans ses bras. Au matin je sens sa main qui me caresse le torse, accoudé sur un coude il me regarde :

-Que tu dormes, te réveilles, marche, court, ou fasse l’amour tu es plus que magnifique.

-Si chaque matin, tu me dis des mots similaires, je pourrais t’épouser je crois.

-Mais j’y compte bien.

-Je dois me rendre au studio.

-Et moi au tribunal, on prend vite fait une douche et je te dépose.

Sous la douche, nous nous branlons mutuellement, la trique du matin, le savon, plus l’amour naissant, il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’une douche d’usage deviennent un excellent moment de sexe intense. Sur le plateau, je reçois un cadeau dans ma loge, rien de bien original, mais comme il est signé Max, il me fait énormément plaisir. Je reconnais l’emballage de chez Tiffany, le déchiquette, pour ouvrir un écrin Armani d’un bracelet de cuir noir au célèbre logo d’or blanc. Je ne peux pas le mettre tout de suite, mais en quittant le boulot, il est certain qu’il sera à mon poignet. Je l’appelle pour le remercier mais tombe sur sa boîte vocale. Je retourne déçu sur le plateau, la journée finie, aucun appel sur mon portable, n’ayant rien programmer ensemble, je rentre chez moi. Je zappe en me posant milles questions, le bracelet que j’ai à mon poignet serait-il un cadeau disant merci, ciao bambino ? J’en suis là dans mes réflexions quand on sonne à ma porte, un regard à l’œil de bœuf, et c’est Max, une rose rouge à la main qui attend que je lui ouvre.

-Alors, il t’a plus mon cadeau.

-Beaucoup, j’adore ! Regarde.

-Sinon tu peux l’échanger.

-Surtout pas. Et je l’embrasse heureux comme un gosse.

-Met une veste, on va chez moi, je vais nous faire un risotto. Scot a déjà mis la table, ma sœur sera là aussi, elle tient à te rencontrer.

-Ok…

-Ne fait pas cette tête là, elle est sympa.

-J’aurai préféré n’être que tous les deux.

-On pourra toujours revenir ici après si tu veux.

-Impec, je n’ai pas envie d’empêcher Scot de dormir.

-Canaille, on peut commencé un peu maintenant.

-Et le risotto ?

-Au diable le risotto ! Biamond tu me rends dingue.

A même la moquette du hall, après des préliminaires vites expédiés, il m’a possédé une bonne demi heure. Des voisins ont frappés sur les cloisons tant j’exultais de plaisir. Ca nous fit rire, mais ne nous arrêta pas. Je l’a mis juste en veilleuse, mes rugissements étant en grande partie stopper par ses baisés. Nous étions comme soudés l’un à l’autre, dans une joute de plaisirs intenses. J’eus du mal à me remettre en route, mes sphincters peu habitué à devoir autant se rétracter, pour la première fois de ma vie, je ne savais pas être sur pieds normalement et faire comme si de rien n’était. Mais le corps humain étant bien fait, au bout d’une heure, nous sommes donc allé chez lui. J’ai fais la connaissance de sa sœur, lui mais en femme, et féminine malgré tout. Scot était ravi, son serveur n’avait pas tenu le cou, son site ayant été trop visité. Au final de cette agréable soirée, je passais la nuit chez lui, je n’avais jamais été aussi vite présenté à la famille de mon mec, sorte d’officialisation de couple sans l’être, j’en étais ravi mais inquiet tout de même. Je me disais même d’ailleurs intérieurement au cours du repas, manque plus que la mère et on est prêt pour Thanksgiving. Le lendemain matin, je tombais nez à nez avec elle au petit déjeuner. Ils étaient tous là réuni en famille, je m’excusa, m’apprêtais à faire demi tour gêné, heureusement que j’avais enfilé sa chemise et n’était pas juste en boxer.

-Bonjour madame, excusez-moi, je ne savais pas que vous aviez de la visite les gars. Je me serais habillé autrement si j’avais su. Je trouvais ma réplique bien viril, digne d’un pote visitant ses potes. Et je repris donc après ses salutations et ses rires en coin : « Je vais vite prendre une douche et je file ». Elle me sourit sous cape, elle allait ouvrir la bouche mais Max l’en empêche en prenant la parole.

-Ne te fatigue pas. Maman, Flavio Biamond, mon copain.

-C’est donc vous le fameux Flavio, je n’entends que louange à votre égard depuis quinze jours au bas mot. Et la sœur comme le frère Scot qui en remette une couche.

-Maman dirent-ils tous en cœur ! Tu vas le gêner.

-Je suis enchantée. J’ai vu deux de vos films vous savez. Je fus surpris d’entendre parlé français et en resta bouche bée car elle n’avait aucun accent. Aussi reprit-elle face à mon mutisme : « Je dois avoir perdu mon français… »

-Non, pas du tout, j’ai été surpris d’entendre quelqu’un parler ma langue maternelle. En Virginie c’est assez fréquent mais ici, c’est bien la première fois.

-Il va nous falloir poursuivre en anglais, mes enfants n’ont jamais voulu apprendre ma langue maternelle.

-Vous êtes de Québec ?

-De Lyon, en France.

-On peut savoir se que vous vous dites ?

-Max, tu aurais du apprendre le français !

-Je risque de m’y mettre.

-Bien, je vous laisse, on fait comme on a dit pour tes 43 printemps.

Sa mère partie, devant son frère et sa sœur, je ne peux laissé échappé ma surprise.

-Tu as 43 ans ! Waw ! Tu ne fais pas ton age !

-Ca te pose problème ?

-Non, tu ne les fais pas, mais je ne m’attendais pas à ça…

ScotOn va vous laissez je crois…

-Non c’est bon, y a pas de lézard, waw 43 ans, 11ans de plus !

-C’est bon, tu n’es pas obligé d’en rajouter.

ScotIl ne supporte pas qu’on dise son age. Maman aura voulu le chambrer, et mettre son opinion sur le grill.

-Elle me trouve trop jeune pour Max ?

ScotNon lui trop vieux pour toi !

-Oh mon grand bébé Maxou… Et je vais me blottir contre lui, lui m’enlace et personne ne s’en offusque, j’ai envie qu’il me fasse l’amour, décidément il me rend dingue, dommage qu’on ne soit pas seul. Il va falloir que je le suive jusque sous la douche, avant d’allé au boulot, pensais-je si je veux assouvir mon envie. Mais il a une idée de génie, il propose que l’on se partage une grippe au lit toute la journée à regarder des dvd. Comment refuser une bonne petite maladie d’amour. J’appelle le metteur en scène, chance, ils savent se passer de moi une journée. Son appartement étant bien plus agréable que le mien, nous avons soigné notre grippe chez lui et j’ai pris par la suite mes quartiers chez lui, six mois que je vivais là, j’en oubliais presque mes amis de DC. Mais il se rappelle à moi, en la personne d’Olga qui m’appelle.

-Salut la star alors quoi de neuf ?

-Rien grand-chose et toi ?

-Ben je prépare un annif surprise à Dave, j’espère que tu seras des nôtres ? A moins que depuis qu’on caracole en tête d’affiche, on ne soit plus assez bien ?

-Comment peux-tu dire ça ?

-Je sais, je suis méchante, je veux m’assurer que tu seras là, c’est tout.

-Oui je serais là.

-Avec ton avocat ?

-Heu je lui demanderai… C’est Max son prénom!

-Comment j’ai pu oublié son nom, tu ne me parles plus que de lui sur msn. Max ci, Max par là… Blabla…

-N’exagère pas…

-Bon et surtout tu ne lâches pas le morceau à Dave, il va certainement de tel afin de te tirer les vers du nez !

-Ok… T’inquiète…

-Allez ciao, je t’envois l’adresse des festivités par mail.

J’ai d’abord demandé à Max s’il voulait m’accompagner cinq jours à DC. A ma plus grande surprise, il était heureux d’enfin rencontrer mes amis. Je ne lui dis rien de mes relations houleuses et passées avec Dave, je lui avais toujours parlé de lui comme de mon meilleur ami, je craignais que Dave me fasse une scène aussi je pris mon courage à deux mains, appela Dave et je lui dis que depuis un moment je voyais quelqu’un, il me dit qui lui aussi de son côté, on parla de tout et de rien, de mon film et de sa prochaine expo. Afin qu’il ne se doute de rien, je lui dis que je venais à DC la semaine de son anniversaire, qu’on ferait un resto avec nos mecs pour son birthday, surtout afin de noyer le poisson. Je raccrochais à peine que Scot apparaissait de nulle part me suppliant de dîner demain avec lui et quelques uns de ses amis. J’aurai du me méfier mais je suis tomber dans le panneau, et n’ai rien vu venir. Le lendemain j’étais entouré des présidents de différents de mes fans clubs avec parmi eux, je vous le donne en mille « Francis ». Quand Scot me le présenta, comme étant mon plus grand fan en Europe et le mieux renseigné sur mes déplacements, je ne pus caché mon agacement. Scot le pris pour lui et s’excusa sous cape de son plan.

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Flashback sur ma vie: Max - Communauté : Communauté gay
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