Lundi 4 octobre 1 04 /10 /Oct 02:27

 

Le temps des affaires (Sixième partie)

 

Rappel: Herbert a craqué, il a dit à Flav ce qu’il ressentait pour lui. Et sous les encouragements de Flav, dans les derniers mots de l’épisode précédent, nous avions laissé les deux tourtereaux dans un baisé au corps à corps.

 

Nous étions suite à son aveu enlacé, nos mains fourrageaient sous nos chemises respectives dans nos dos, à la recherche de Dieu seul sait quoi. Je sentais sa queue et son gland prendre une dimension impressionnante, prémisse d’une partie qui se voulait scabreuse et grande en sensation.

-Quel fougue Herb, laisse moi reprendre mon souffle.

-C’est que nous avons du temps à rattraper.

-Je ne dis pas, mais pas devant tous ses regards mécaniques assoupis.

-Allons chez moi.

-Vous êtes du genre direct en fait…

-Pour plus de conforts, d’intimités, comme je vous offre mon cœur, je vous livre mon antre. Doucereuses paroles qu’il accompagna d’une caresse sur la joue, contact qui me fit fondre.

-Comment refusé pareil invitation. Mais et madame votre mère.

-Ma mère n’est pas une enfant de cœur née de la dernière pluie, et si cela ne se voit pas de l’extérieur, la maison est divisée en deux.

-Tient et chez qui ai-je mangé l’autre soir alors?

-Chez ma mère, c’est bien trop ringard pour être chez moi ! Allons venez, nous avons beaucoup de chose à apprendre l’un de l’autre.

 

                                                                       ****

 

-Passez devant moi. Ne regardez pas au désordre, j’aime ramené du travaille à la maison et je ne savais pas que je rentrerai accompagné.

-On dirait une quincaillerie votre salon…

-C’est en fait la salle à manger, ou plutôt mon bureau…

-On vous a déjà dit que vous étiez mignon quand vous vous grattiez la tête comme ça ?

-Ma fois, probablement.

Comme il ne semblait pas prendre les devants, je m’avança vers lui, l’attrapa par les pans ouverts de sa veste, me plaquant tout contre son corps, chemise contre chemise, pour réunir nos lèvres et fouiller nos bouches.

-Et les autres pièces sont toutes dans le même état ?

-Disons que le salon est un peu plus acceptable, j’y regarde juste la télé. La chambre est nickel mais ça ferait Casanova que de vous y conduire directement.

-Herb, si tu veux me montrer ta chambre arrête de me vouvoyer.

-Si vous voulez.

-Perdu, nous n’irons pas dans la chambre ce soir.

-Ce n’est pas vraiment nécessaire…

J’avais déjà pu constater la force de ce mec, je n’étais qu’au début de mes découvertes, tout en m’embrassant il me conduit vers un dressoir, me saisissant par les fesses il me souleva du sol, instinctivement j’enlaça mes jambes en étaux autour de sa taille. Il termina son baisé en me couvrant de son regard de braises, me déposa sur son dressoir, là il ôta sa veste, sa chemise, me débarrassa ensuite de la mienne. Caresses et baisés le conduisirent à me débarrasser de mon pantalon.

-Dans mes rêves les plus fous, c’est un jeans que je vous enlevais…

-Mince alors, il y a un moment que je n’ai plus porté de jeans, et il y a longtemps que plus personne ne me parle de ça… Quoi que ça revient à chaque émission de télé à laquelle j’ai participé.

-Chuuut…

Et si je ne dis plus rien, c’est que les seuls  bruits que j’émettais étaient des gémissements d’extases. Ses lèvres s’étant emparées de ma queue tendue. Il n’en était bien entendu pas à son premier essai, et heureusement vu nos âges respectifs. La pipe était magistral, dura le temps qu’elle dura, appréciant pleinement le traitement de faveur qui m’était administré, je ne le prévins même pas quand le point de non retour se fit ressentir. Je ne saurais dire avec exactitude le nombre de jets que j’ai propulsé au fond de sa gorge, mais ils me parurent puissants dans leurs trajectoires et dans leurs quantités. D’un autre côté, je ne puis rien affirmé non plus de ce côté-là, car il avala tout mon nectar, je n’ai même pas décelé un moment de surprise, c’était bien là, qu’il voulait en venir. J’étais toujours raide bien que vidé, il se redressa, m’embrassa goulûment, le moment de surprise passé, ou plutôt la sensation étrange de découvrir au travers de sa bouche le goût de ma semence passé, il m’a branlé un chouya, quelques gouttes se sont pointées au sommet de mon gland, des restes qu’il s’est empressé de terminé. Mes esprits retrouvés au bout de quelques minutes, j’ai défais son pantalon du haut du dressoir sur lequel j’étais toujours installé, vêtement qui est tombé sur ses pieds, révélant un boxer bordeaux Armani rempli jusqu’a plus faim. J’y ai plongé  dedans une main qui a fait émerger la partie cachée de l’iceberg disons de moitié, l’autre moitié étant toujours cachée par le tissus, et cette partie de sa verge qui en dépassait était à elle seule, un sexe de bonne moyenne.

-C’est pas possible d’avoir un engin pareil entre les jambes toute la journée.

-La preuve que si.

-J’ai envi de me jeter dessus, que dis-je, je vais me ruer dessus, mais n’espérer pas une gorge profonde, j’ai encore à ce jour mes amygdales.

-Je t’en prie patron.

-Trop aimable.

Sur ses paroles, nous avons échangés nos places. Je fis de mon mieux pour lui rendre la monnaie de sa pièce, mais malgré plusieurs tentatives, impossible de la gober entièrement, la moitié tout au plus. Si au moins en plus d’être longue, elle n’était pas aussi grosse… Très vite j’eus mal à la mâchoire, et je dus alterner pipe et branlette, chatouillant parfois son gland de la langue alors que je le branlais pour essayer d’en finir. Alors que j’étais en train de le pomper, plongeant mes yeux dans les siens, il pris sa queue en main, me dit qu’il venait et tout en se faisant des va et viens, il jouit à son tour, j’étais là en train de fixer ses traits de visages se marquer d’avantages la bouche ouverte, sur la langue je reçu dans le mil un premier jet. Les autres accompagnés de cris rauques ont atterris un peu partout sur mon visage. J’étais à dégoulinant, à genoux entre ses jambes. Il pris ma chemise, me débarbouilla.

-C’est malin, comment je vais rentré chez moi maintenant.

-Mais je ne compte pas en finir comme ça avec toi.

-Et bien monsieur le cadre, j’ai la mâchoire en compote. Et bien que j’ai envie d’avantage, je ne pense pas être prêt pour faire plus ample connaissance avec votre manche.

-Mais pourquoi pas ?

-Il est « to much ».

-Je pensais que vous étiez du genre à n’en avoir jamais assez.

-M’enfin ! C’est juste que je capitule d’avance et…

-Ne faites pas le prude avec moi, c’est trop tard et vous n’êtes pas du genre à capituler.

-Franchement dites moi, nous n’avons plus quinze ans. Il y en a beaucoup qui ont du s’enfuir.

-C’est un peu tôt pour faire la liste des ex, vous ne trouvez pas ?

-Elle est énorme, vous devez tout bousillé avec ça dis-je tout en malaxant cette queue au repos, je dis repos car mole mais aussi longue que la mienne en érection.

-Je sais magner de la baguette, n’aie crainte petit Birken.

Elle gonflait à nouveau entre mes mains. Il fit diversion en me proposant un rafraîchissement que je m’empressais d’accepter. Nu tous les deux, je le suivis dans la cuisine, là, il me tendit un soda. Il s’en pris un aussi, je ne savais ou me mettre, ma nudité me gênait dans cette maison que je ne connaissais même pas. Il vida sa cannette en quelques secondes, moi j’étais à peine à la moitié. Assis sur un tabouret haut, il m’attira à lui, me sera dans ses bras, ce qui me rassura. Il embrassa amoureusement mon épaule à ne pas s’y tromper.

-Qu’as-tu envie de faire chef.

-Je ne sais pas.

-Tu n’as pas faim ? Un petit resto ça te tente ?

-Tu ne peux pas plutôt te faire livrer un asiat et un bon film ?

-Une pizza peut-être, mais un film, nous ne sommes pas à New-York ici.

-Je n’ai jamais habité NY.

-Non ?

-Non !

-J’aurai cru.

-Va pour la pizza…

-Et pour le film, il y a bien quelques choses qui va te plaire dans ma petite collection, regarde dans le meuble sur lequel tu as posé tes jolies petites fesses pendant que je tel.

-Je veux une bolognaise avec supplément jambon.

-Bien chef.

Dans ses dvd, je dénichais Casablanca et mis de côté quelques autres vieilles comédies pour au cas ou la soirée serait longue.

-Je ne savais même pas que j’avais ce dvd.

-Arf, vestige d’un ex alors.

-Je ne crois pas, plutôt un cadeau de ma mère.

-Elle a bond dos, belle maman.

-Allez vient dans mes bras, tu ne comptes pas regardé Humphrey à même le sol.

Il était allongé dans toute sa splendeur de mec sur le canapé, j’allais me blottir tout contre lui. Quel bonheur que de se sentir de la sorte en sécurité, cajoler, et amoureux, on peut le dire, puisque nous étions comme seuls au monde… J’attrapais néanmoins froid aussi après Casablanca et Les enfants du Paradis, nous avons migré pour sa chambre, je pense avoir repris la même position tout contre lui, entouré de tout son corps, nous avons parlé au moins une bonne heure. Lui de sa passion, son usine familiale, moi des USA, des films qu’il avait vus, je répondais à ses questions ajoutant au passage des anecdotes qui me revenaient comme ça en parlant. Au moindre de nos mouvements, je sentais son sexe soit mou, soit prenant un peu vigueur tout contre mes fesses, je souhaitais à chaque fois qu’il n’en soit rien, effrayé par la taille de l’engin, craignant la tournure que pourrait prendre les évènements au stade supérieur.

 

Si ça tu as aimé, n’hésite pas à laisser ton commentaire, et si tu n’as pas aimé aussi d’ailleurs !

 

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Le temps des affaires - Communauté : Roman gay Rose
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