Jeudi 21 avril 4 21 /04 /Avr 10:24

Je ne fais plus tellement de sport, mais je reste par chance relativement bien dessiné, sans avoir pour autant des muscles dessinés à outrance comme lui. Je suis assez surpris de sa silhouette, il s’entretient c’est évident. Ses pectoraux sont super musclé, couvert de poils noirs entretenus à coup de tondeuse, vu qu’il semble tous être à la même longueur, son ventre est plat épilé jusqu’à la taille, ses jambes sont aussi sont recouverte de poils, autour de l’objet du vice, de nouveau une coupe régulière courte. Il me semble plus grand nu, fort surtout, ses pectoraux et ses biceps que je n’avais pas deviné sous ses vêtements m’impressionnent et m’excitent d’avantage que je peux l’être à cause de l’alcool bu au cours de notre repas. J’ai à peine regardé son entre jambe, pas encore fièrement dressé, mais d’une taille déjà convenable subjugué que j’étais par ses yeux si persans qui ne décollait pas de moi. Nous nous sommes embrassés, caressés, il a finit par m’enlever ce dernier rempart de tissus qui emprisonnait mon membre. Moi toujours couchés sur le dos, je me suis laissé faire, quand j’ai sentis que j’allais venir, toujours sur le dos, j’ai glissé ma tête jusqu’à son entre jambe, ma tête prise de la sorte en étau, je me suis appliqué à mon tour à lui procurer des caresses buccales. Pas aussi longtemps que lui, car je n’avais qu’une envie, m’emparer de ses deux lobes fessiers que mes mains caressaient jusque là. Comme il était toujours au dessus de moi à califourchon, j’ai continué de glissé sous lui, de ses valseuses, je suis passé à sa raie, comme il se laissait faire, je l’ai poussé afin qu’il se retrouve à quatre pates sur le lit, après quelques minutes, il a cherché sa veste à tâtons, a sortit de sa poche une plaquette de condoms qu’il m’a tendu, et dont je me suis emparé. Je ne vous raconte pas la suite des évènements, nous avons enchainé les positions, jusqu’à ce que en lui ; dans le préservatif, mes ardeurs se liquéfient, apogée de notre première. Lui de son côté, avait déjà quelques minutes plus tôt, maculé de sa semence les draps. Nous nous sommes allongés sous les draps, je l’ai pris dans mes bras, nous nous sommes endormis, je pense comme deux masses. Il y avait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi.

 

-Alors la France, on dort ?

 

-Non la Belgique.

 

-Alors vous êtes en grève ?

 

-Et toi toujours sans gouvernement ?

 

-On a toujours notre roi, donc pas de lézard, comment allez-vous ce matin monsieur Benoît de France ?

 

-J’ai une faim de loup.

 

-Idem.

 

- Quel heure est-il ?

 

-9h40.

 

-Il nous reste 20 min avant que le buffet petit déj ne soit fermé.

 

-Et bien allons-y de ce pas.

 

-Sans nous laver ?

 

-Je ne le dirai à personne que tu n’es pas lavé, j’ai trop faim et dans la salle de bain, nous risquons fort de perdre du temps.

 

-Je crois que sur ce dernier point tu as raison.

 

 

 

-Super ! J’adore les petits déjeuners britanniques.

 

-Je suis plus croissants, ou toast confiture.

 

-Tu aurais pu dire pour le fun, moi aussi.

 

-Avec un café, je suppose ?

 

-« Moi aussi » !

 

-Ha moi pas, jamais de café !

 

-J’aurai essayé de te faire plaisir.

 

Nous étions un peu bête, un peu euphorique, un peu amoureux… Le repas fut léger bien que gargantuesque, je terminerai en vous racontant l’anecdote qui me fait le plus rire. Une dame d’un certain âge, très guindée, est passée près de notre table, nous avons chopper ses paroles qu’elle confiait à une fille d’une trentaine d’année, peut-être sa petite fille, elle lui disait qu’il y avait une drôle d’odeur par moment. En les regardant, je leur ai dis que Benoît ne c’était pas lavé, de l’excusé. Si la plus jeune a rit, la grand-mère a accélérée sa cadence pour sortir du restaurant, le visage décomposé. Je me suis pris un de ses fous rires, Benoît qui au début semblait un peu offusqué à suivit mon fou rire du sien. Nous sommes retournés en la chambre pour prendre un bain à bulles à deux. Se savonnant mutuellement, j’étais une fois de plus obnubilé par sa plastique, même un peu complexé, moi, à qui un peu de sport ne ferait pas de tort. De caresses en câlins, de confidences en confidences, de regards en regards, l’après midi touchait à sa fin que nous sortions enfin de la chambre. Nous décidâmes de reprendre la chambre une nuit de plus, d’allé voir les quelques curiosités du coin. A notre retour à l’hôtel, mon gsm qui sonne sans arrêt, Benoît qui me dit que c’est peut-être important et je décroche. La confrontation que je ne voulais pas qui commence.

 

-Ca va ?

 

-Oui et toi ?

 

-Tu me manques !

 

-Tu es calmé ?

 

-Un peu, tu fais quoi ?

 

-Un peu de tourisme, d’ailleurs je suis attendu…

 

-Il faut qu’on parle ça ne peut pas durer, il faut que tu reviennes.

 

-Non !

 

-On doit se voir et régler toute cette histoire, sache que je m’excuse.

 

-Pour moi c’est réglé tu sais.

 

-Tu as retrouvé quelqu’un là-bas ?

 

-Mais non, tu dis n’importe quoi.

 

-Dans ce cas, qu’est se qui te gêne ?

 

-Je ne sais pas te parler maintenant, et tu devrais le savoir ce qui ne va pas. Ton comportement déjà !

 

-Avant que ça dégénère, je raccroche !

 

-Il vaut peut-être mieux.

 

Vlan, il raccroche, Benoît a entendu mes paroles, il ne pose pas de question, mais durant le repas, je le vois par moment ailleurs, préoccupé. Il finira par me demandé qui m’a appelé.

 

-Mon ex.

 

-Ha ! J’avais donc bien compris.

 

-Je n’ai pas envie d’en parler.

 

-Très bien, moi non plus. Si c’est encore lui, ne décroche plus.

 

-C’est Olga.

 

-Bon, elle je l’aime bien…

 

 

 

-Salut chérie.

 

-Qu’est se que tu fous, je t’attendais à l’assoss.

 

-Zut, j’ai complètement oublié !

 

-Tu exagères !

 

-Ecoute, on finit de manger et on arrive, on sera là dans deux bonnes heures je pense…

 

 

 

-Donc on s’en va ?

 

-S’il te plaît ? Ca ne te dérange pas ?

 

-Explique moi plutôt ou on va ? Puisque tu as bien dit « on » ?

 

-Oui ce n’est pas encore une faute de français. Je copréside avec Olga une fondation, un mémorial pour un ami que nous avions en commun.

 

-On m’en a parlé déjà chez les Smiths.

 

-Décidément ils en savent des choses sur moi ! Soit, j’avais promis que je serais à cette remise de bourses. J’en profiterai pour te montrer des nus de moi.

 

-Tu as posé nu ?

 

-Mais on ne voit pas tout, je te préviens.

 

-J’ai quand même déjà tout vu.

 

-N’est ce pas !

 

-Tu verras, ça n’a rien de barbant, il y a pleins de mes connaissances, Kate m’avait dit qu’elle passerait aussi.

 

-C’est bon tu sais, ta présence me suffit.

 

 

 

Direction Dupond Circle, l’univers de mes folles années j’ai envie de dire. Que n’ai-je pas fais dans ce quartier, je suis un brin nostalgique à l’idée de me rendre dans l’ancienne maison de Dave. Je trouve que la façade est à repeindre, je le dirais à Olga, elle en profitera pour me dire qu’elle ne peut pas être partout à la fois. Les artistes présentés manquent tous pour moi d’originalité, je trouve l’exposition scolaire, elle manque de folies. Par chance, la sculpture que je préfère est celle de la lauréate. Je ne devrais pas faire la comédie en lisant mon speech. Des étudiants m’ont reconnu, le catalogue de Dave comme en atteste les différentes rééditions est étudié dans les écoles d’art plastique. Benoît se fond dans la masse, même s’il n’aime pas du tout l’art contemporain, rien n’y parait. Dés qu’il est seul, mes amis vont naturellement vers lui. Il est en quelques sortes déjà le compagnon officiel, il aura suffit que nous arrivions ensemble et disparaissions deux jours pour que les langues se délient… D’œuvre en œuvre, je l’observe discuter quand je vaque à quelques obligations, immanquablement nos yeux se croisent. On se sourit ! Olga tient à se que je remette la bourse, pour une fois que je suis là. J’ai beau insisté, même proposé que nous la remettions ensemble, rien n’y fait. Je monte donc sur la scène et là surprise, je suis applaudit, un peu de trop que pour rester de marbre et ne pas me poser des questions. Aussi, je ne peux réciter mon texte, j’improvise, je remercie de l’intérêt de tous pour notre association, et assure que je suis ému que le talent de mon vieil ami soit toujours une référence. Je reprends mon texte, vient le moment de la vidéo de présentation des différents artistes. La salle est plongée dans l’obscurité, ils m’ont bien eu, il s’agit d’un petit film sur moi, enfin sur la muse de l’artiste. Des images de la première campagne photo pour L, des images que je n’ai même jamais vues, on y voit aussi « L », on l’entend parlé, ça me fou un coup, il faut savoir qu’à ce jour, je n’ai même jamais su regardé une vidéo de nos vacances ou autres, ensuite viennent des images de Dave, de moi encore, d’Olga, des vidéos de jeunes qui déconnaient bien entre eux. Je suis en larmes, je ne m’y attendais pas du tout, Benoît qui est à mes côtés m’entourent de son affection. Je ne sais pas vous, mais pour moi, chapeau bas, grande classe que de consoler son mec en pleurant un autre. On arrive enfin aux présentations des lauréats, grâce à sa main qui me caresse le dos, je me ressaisis. Je lui murmure un merci auquel il me répond par un clin d’œil. Beau cadeau de la part d’Olga, j’aurais préféré être mis au courant, mais l’effet de surprise évidemment n’aurai pas été le même. Encore des applaudissements quand je remonte sur le podium, heureusement que je pouvais les renvoyer vers un autoportrait de Dave, sans ça je serais partit en courant comme un pleutre. Le calme revenu, je ne peux que rétablir la vérité, que déformait le reportage, j’ai donc expliqué, que je n’avais rien fait d’autre que d’être présent à ses côtés, qu’être la muse d’un artiste, n’importe qui peut l’être, il suffit d’un peu de complicité, de sincérité et du coup d’œil de l’artiste surtout. Le seul a applaudir. Cette petite sauterie, m’aura rapproché d’avantage de Benoît, car j’ai découvert cet aspect de lui, une épaule sur qui on peut compter. Ma conscience me dit bien entendu de me calmer, de me méfier, que ce sont ici des vacances, d’attendre de voir dans la réalité du quotidien, mais ce n’est pas vraiment mon genre, temps pis, même si la chute sera grande.

 

Nous avons passé la nuit ensemble, à la plantation après un moment charnel intense, nous nous sommes endormis l’un contre l’autre… Il était dix heure quand j’ai vu qu’il commençait à s’agiter. Il n’osait pas bouger, de peur de me réveiller:

 

-Tu ne dors plus?

 

-Non depuis un moment déjà…

 

-Idem.

 

-C’est quoi ça, tu ne débandes jamais?

 

-La trique matinal mon gars.

 

-Désolé, mais tu devras te passé de moi ce matin, mon cul n’en peut plus.

 

-Hann vous êtes grossier monsieur! En plus, je suis certain que c’est un non qui veut dire oui!

 

Je me suis allongé sur lui, torse contre torse, et l’ai embrassé, sensuellement, lèvres humectées frôlant, donnant sans trop donné, aiguisant l’appétit, quelques coups de langues dans le lobe de l’oreille, puis d’un coup en l’embrassant, mes mains ont chatouillé chaque côté de son corps de long en large, quand il a commencé à frissonner, j’ai passé ses jambes autour de ma taille, de là, je n’ai eu aucun mal à retrouver le chemin de ses entrailles, non sans avoir mouillé ma queue. Le chemin de la jouissance était libre, nous sommes vite parvenu à l’extase, sans se toucher, il a joui, ses parois se sont de ce fait contractée sur ma verge, ce qui a provoqué presque simultanément ma propre jouissance en lui. Il est partit se lever, moi je me suis rendormi quelques minutes. Le repos du guerrier, il est venu sentant le propre, me réveiller, il voulait que nous profitions un peu du soleil, avant qu’Olga nous rejoigne à DC, il voulait voir le Zoo. Nous avons été le voir, à deux pas de Dupont, ce fut bien pratique, il voulut voir la cathédrale qui était sur notre route, ce tourisme de masse, n’est pas pour me plaire. Mais bon, je peux comprendre, quand je m’étais installé à DC, comme tout le monde, j’avais été voir ses curiosités. Je l’ai donc accompagné, ravi de retrouvé fin d’après midi Olga à la « Terrasse« , comme au bon vieux temps, nous avons parlé de tout et de rien, des connaissances se sont jointes à nous. Il est frustrant de voir que sans vous, la terre continue de tourner, plaisant d’entendre dire que vous avez manqué à vos amis. Un nouveau restaurant ayant ouvert, c’est là que la troupe irait se restaurer, avant d’attaquer quelques cocktails au bar faisant karaoké ce jour là. Beaucoup de nouvelles têtes pour moi, bien que je reconnaisse ici et là pas mal de gens, pour Benoît, je pense que toutes ses présentations lui ont un peu donné mal de tête. Il s’est retiré, me disant de profiter de la soirée, de l’appeler à mo réveil sauf si mes cheveux me faisaient mal. Je suis resté, et mes amis mis dans la confidence par Olga légèrement éméchée, n’ont fait que me poser des questions sur, Stephan-Benoît, voulant savoir ce que je comptais faire. Chacun y allant de sa petite histoire, ou son commentaire. Mais que répondre quand on en sait fichtre rien, quand on ne se pose même pas la question. J’ai passé la nuit chez Olga, comme au bon vieux temps dans le même lit, après la soirée, nous avons refait le monde, échangés quelques confidences qui le lendemain se solderaient en maux de tête. Début d’après midi, petit déjeuner léger, des toasts, du soda, et on regarde au lit propret d’avoir pris une douche tout et n’importe quoi, du plus lamentable des soaps à la chaîne de télé achat. La soirée est là, elle pointe le bout de son nez, un fastfood plus tard, on reprend le chemin des bars, des boîtes, Olga m’entraine sur un podium, certains diront que ce n’ai pus de mon âge ce genre d’exhibition et pourtant je me suis déchaîné, amusé comme jamais. (Disons que ça faisait un bail!) A force de danser avec Olga, à me trémousser, le jeans m’arrivait au milieu des fesses, ne cachant quasiment rien de mon boxer rouge, en apothéose durant le classique de la boîte, elle m’ôta mon t-shirt. Il s’agit du remix d’une chanson estudiantine, ou en gros les mecs sont des objets à déshabiller. C’est souvent durant ce morceau que se crée des couples, que beaucoup se « lâchent », se « lèchent » c’est au choix… J’ai été rejoint sur le podium par un mec assez mignon, jeune surtout, après une petite hésitation, j’ai accepté de me trémousser avec lui, ne le laissant pas pour autant m’embrasser. J’ai cru voir un moment Benoît dans la boîte. Ce n’était pas lui, juste quelqu’un qui lui ressemblait un peu, mais ça m’a calmé, je suis descendu du podium fait signe à Olga que je rentrais, elle m’a bien entendu emboîté le pas. Plutôt que de rentrer, nous avons été casser la croûte chez ce bon vieux Ricardo, le seul snack qui vous sert de la pizza à 4h du matin à DC avec un bon verre de lait. C’était notre truc à nous à l‘époque, le moment du bilan de la soirée, une pensée pour Dave évidemment, un silence et nous repartons dans notre dialogue de sourds. Olga me dira ce soir là, une vérité qui me laisse encore froid dans le dos. « Je crois que tu l’aimes, mais ne lui dit surtout pas ».

 

Le lendemain, j’appelais chez les Smiths. Au bout de quelques minutes qui me parurent une éternité, il vint enfin prendre l’appel.

 

-Salut!

 

-Bonjour Benoît, tu vas bien?

 

-Bien bien et toi?

 

-Aussi, il faudrait que nous nous échangions nos numéros de portable ce serait plus simple.

 

-On pourrait le faire en effet.

 

-Tu fais quoi aujourd’hui?

 

-Pourquoi cette question?

 

-Tu veux qu’on se voit?

 

-Moué. Tu en as envie au moins.

 

-Beaucoup.

 

-Dans ce cas, je me libère et je viens te chercher.

 

-On fait quoi?

 

-Prend un maillot, les Smiths ne sont pas là de la journée, on va profité de leur piscine. Puis on ira au resto.

 

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Benoît - Communauté : Roman gay Rose
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