Dimanche 17 octobre 7 17 /10 /Oct 21:52

 

 Le temps des affaires (Huitième partie)

Rappel : Nous avons laissé un Flav épris d’un Herbert, le premier un acteur mettant de côté sa carrière et son train de vie pour reprendre les entreprises de son père. Le second, lui est un homme discret qui œuvre dans sa communauté et travaille dans les entreprises en question. Ils batifolaient donc librement de la maison de l’un à l’autre, avec en prime le consentement de leurs mères respectives. Alyne Biamonds est rentrée chez elle, laissant seul Flav insuffler sur le destin de son héritage. Flav ne s’étant pas rendu au gala de la fondation qu’il copréside avec Olga en mémoire d’un ami commun (Voir Flashback sur ma vie : Dave), celle-ci débarque en Allemagne.

 

 

-Je ne pensais pas que tu étais sérieuse sur AIM quand tu me disais que tu allais débarquer en Allemagne.

-Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi !

-Aussi excuse-moi si je n’ai pas pu t’accueillir à l’aéroport, j’avais une réunion à laquelle je ne pouvais pas me défiler.

-C’est rien, ton étalon a l’air sympa.

-Arrête s’il t’entendait.

-Il ne sait pas que tu me dis tout ?

-Si mais pas que je te parle même de ce genre détail.

-Tu sais, ce n’est pas à moi que ça troue le cul.

-Olga ! Qu’est se que tu m’as manquée.

-Que fais-tu dans ce pays de barbares ! Cette langue berk Figure-toi, que tu es en perte de vitesse, tu n’es plus dans le top dix des acteurs les mieux payés et si tu continues à te cacher, tu vas être catalogué « has been » !

-Ca m’est égal.

-Tu n’imagines même pas tout le parti que tes petites usines ici pourraient en tirer. Et tes engagements à DC, je ne suis pas la frimousse que les journalistes attendent lors de nos galas, tu ne peux pas me lâcher, tu n’as quand même pas oubliée.

-Ne t’inquiète pas, j’étais comme sur un nuage grâce à qui tu sais, je ne t’abandonne pas, si tu savais le nombre de fois ou j’ai eu envie d’être en ta compagnie à la « Terrasse ».

-Tu dis ça aussi sur le net, et pourtant tu ne viens plus ! Il est grand temps de redescendre de ton germain ! Bon, tu me fais visiter ?

-Avec plaisir ! Je te propose de faire un petit tour ici même, ensuite nous irons à Frankfort, là-bas tu verras notre plus grande chaîne de fabrication, il y a aussi de chouettes boutiques qui te plairont certainement. Et au soir, nous mangerons chez Herbert et sa mère.

-Chez ta belle-boche ?

-Olga !

-Ben quoi, ça t’a fait rire avoue, mai qu’allons-nous faire chez belle-maman ?

-Quand elle a su qu’une amie à moi venait, que nous allions faire du tourisme, elle s’est naturellement imposée, tu constates que je n’ai pas dis proposée pour nous organiser un petit repas sachant ma mère absente.

-Elle connaît même madame la Comtesse ?

-Oui…

-Quel progrès !

-Bon et bien si nous n’avons pas le choix, j’osais espérer des retrouvailles plus intimiste.

-Tu verras, elle est vraiment sympa.

-Tant qu’à faire, je voudrais voir le Disney World de ton étalon.

-Arrête tu vas finir par l’appeler comme ça de visu !

-Bah, il n’y peut rien en même temps, je ne vois pas pourquoi ça l’embêterait, c’est plutôt flatteur pour lui, non ?

-Ou encombrant, j’hésite…

-Za z’est ein gross' konkombre !

-Folle ! Il me sonne justement.

                                                           ****

-Flav, comment va la touriste ?

-Bien, on s’amuse beaucoup.

-Et comment va mon boss préféré ?

-Il va bien lui aussi et toi ?

-Relax, j’assemble quelques prototypes à la maison, ma mère demande pour quelle heure on vous attend ?

-On sera là à 17h30, comme ça, elle sera contente.

-T’es un amour.

-Je sais. Au fait, Olga veut absolument voir ton musée.

-Demain si elle veut.

-Un peu qu’elle veut ! Bon je vais lui montrer le coin des artistes, la cathédrale, à tout à l’heure, je t’embrasse.

-Moi aussi et pas de bêtises !

                                                           ****

 

 

Nous sommes arrivés en avance chez Herbert, il était encore occupé à assembler quelques mécanismes, après les présentations d’usages, il continua son travail sous l’œil admiratif d’Olga, tandis que j’aidais sa mère à dresser  le couvert. Le repas fut convivial, Olga ne se lassait pas des books de montres, et avec deux experts dans la pièce, j’étais au bord de l’overdose de montres, prêt à envoyer la mienne dans la cheminée. De fil en aiguille, Olga demanda s’ils leur étaient possibles d’en monter quelques-unes qu’elle avait déjà dessinées par le passé sans jamais aller jusqu’au bout de son projet. Elle en commanda même quelques-unes des leurs  pour ses boutiques, madame Klaus ne laissant jamais passer une opportunité de se faire connaître, j’ai bien cru qu’elle allait nous amener à table un bon de commande. Herb voyant que je m’ennuyais fit diversion, en demandant à Olga comment on s’était rencontrés.

-C’est une très longue histoire. Et nous n’aurons pas assez de la soirée et de la nuit. Disons que nous avons eu un ami en commun. Flav a même habité chez moi.

-Tu ne me l’avais pas dit ça.

-Il y a beaucoup de choses que je ne t’ai pas encore dites.

En fait Herbert, je pense être une des rares personnes à avoir connu Flav à une époque où si on se retournait sur lui dans la rue, c’était juste de la drague, pas de la curiosité due à sa notoriété.

-J’avais déjà fait quelques photos.

-C’était avant le cinéma tout de même, ça à quand même changé ta vie.

-Nos vies, si j’ai fais du cinéma c’est grâce à Dave et Olga, ils débutaient et je les suivais sur les plateaux ou ils travaillaient.

-Je pensais cette histoire imaginée de toute pièce.

-C’est pourtant la vérité madame Klaus, nous ne roulions pas sur l’or et d’un coup, nous avons tous les trois été propulsés en avant. Dave avait beaucoup de talent…

-Mais vous en avez aussi énormément, je n’ai pas les moyens d’acheter de vos créations mais vous êtes de tous les grands magazines.

-Je n’ai que des idées farfelues que je transpose sur des patrons, ce n’est pas du talent… Pas comme lui là, et il le gâche pourtant.

-C’est vrai Flav, ça ne te manque pas le cinéma ?

-Parfois je dois l’admettre… DC me manque aussi, j’irai te montrer cette ville Herb, et les endroits ou j’ai vécu.

-On commencera par mon loft, je commanderai chez le traiteur pour vous rendre votre invitation, car je serais bien incapable de cuisiner un festin comme celui-ci.

-Merci c’est gentil, car les deux tourtereaux- là, ils sont avares en compliments sur ma cuisine.

La soirée se poursuivit dans la bonne humeur jusqu’au bout, après le dessert et une partie de cartes, nous avons laissé madame Klaus pour installer Olga dans une chambre chez moi. Quand elle s’aperçu que nos chambres étaient voisines ce fut plus fort qu’elle.

-Vas-y doucement l’étalon, je tiens à dormir cette nuit.

-Olga ! Ben quoi…

-Qu’a-t-elle dit ?

-Rien…

-Si « étalon », c’est quoi ?

-Un cheval.

-Elle trouve que je ressemble à un cheval ?

-Moi j’en sais rien, c’est Flav qui le dit. Bon je vous laisse les amoureux.

                                                           ****

-Pourquoi ta copine dit-elle que je ressemble à un cheval ?

-Herb, je lui ai juste dit que tu étais monté comme un cheval, tu comprends maintenant ?

-Tu dis ça à ta copine ?

-Oui entre autre…

-Tu lui as dis que tu allais t’occuper de ton cheval là ?

Il s’avança vers moi nu, la verge tendue, j’étais assis sur le lit à moitié dévêtu, et c’est tout naturellement que mes lèvres se saisirent de cet objet de désir juste à la bonne hauteur. Son gland avait un bon goût de mâle qui vient de passer une journée soutenu par un slip et servant juste ce qu’il faut. Je m’en délectais et pourtant je n’arrivais pas à aller jusqu’au bout de son membre, à peine à la moitié et à la moindre tentative, l’impression d’étouffer… Je me suis levé, l’ai poussé sur le lit, je voulais le sentir en moi, aussi à califourchon, je me suis empalé progressivement sur lui. J’avais envie de lui, et pourtant je voulais mener la cadence, aussi dès qu’il essayait de se redresser je le plaquais sur le lit, l’embrassant goulûment alors qu’il était en entier en moi, accélérant les oscillations de mon bassin au moindre de ses gestes. Autant je prenais plaisir à faire l’amour avec lui, autant je dus capituler, ne sentant plus mes membres, fatigant tout simplement… Allongés côte à côte, nous nous sommes branlés mutuellement, lui a joui le premier, voyant que je n’y arrivais pas, il a réintroduit son sexe à peine débander en moi et simultanément, à mon tour j’ai joui. Nous nous sommes endormis, enfin je me suis vite endormi, la tête lovée contre son torse. A mon réveil, j’étais le seul au lit, Olga sans doute déjà levée, je me dépêchai pour la rejoindre. En cuisine, elle était là à rigoler avec Herb comme avec un ami de toujours. Quand je vis qu’ils préparaient tous les deux le petit déjeuner, je ne sais pas si c’est par ce qu'Olga était avec nous, mais je revis Dave, un des seuls gars qui ne m’ait jamais préparé personnellement un repas. Quand les souvenirs vous surprennent comme ça sans crier gare, en ce qui me concerne croyez-moi je suis mal. Mais devant ce festin matinal,  et leur bonne humeur, mon émoi se dissipa assez vite.

- Figure-toi qu’Olga n’a jamais mangé de ta pâtisserie favorite !

-Normal on ne vend pas ce genre de douceur au USA. Et c’est vrai que tes compatriotes sont forts en dessert Herb.

-Tu n’as jamais été du matin mon petit Flavounet, il y a des choses qui ne changent pas.

-Il y a longtemps que vous êtes debout ?

-Comme on devait se promener dés le matin, oui…

- Excuse-moi Olga, on déjeune et on file.

-Ton mec va nous montrer son musée et son atelier.

-Tu vas adorer !

Par flav1982.over-blog.com - Publié dans : Le temps des affaires - Communauté : Roman gay Rose
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